[Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]La quête du Dormeur

Venez mettre ici vos résumé de vos aventures épiques !

Modérateurs : Maximar44, Kalidon, Moderateurs

[Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]La quête du Dormeur

Message par Finn » Mar Déc 02, 2014 19:51

Orane a écrit :Je me suis permis de regrouper tous les sujets de comptes-rendus de nos parties de la campagne de Wasteland, à la fois pour les retrouver plus facilement, et pour pouvoir les lire dans la continuité. Merci Finn pour tous ces comptes-rendus !
Vous trouverez d'abord ici le CR des deux one-shots qui ont précédé la campagne (le premier est de moi, le second est un officiel : "Un pont dans la Nuit"), puis les CR de notre campagne "La quête du Dormeur".


Lettre à Lynda 28/11

Supposons que les Scrounger prennent le temps d'apprendre à écrire dans le vaste monde de Wasteland
Ma cher Lynda
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas pu prendre le temps de t'écrire pour me donner donner de mes nouvelles
Je voyage encore avec les mêmes gens, Dwilia Dolgen la Naine inventeuse, Milvas Runmer l'Homme-Fée fureteur, Eli un énorme Humain scondrel, Alcanthe de Kernle un Humain membre des compagnon de la juste errance, et … Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands, une érudite kobold. En parlant de cette dernière, je suis plutôt fier de moi, j'ai enfin réussi à retenir son nom en entier, à chaque fois que j'écorchais son nom je me retrouver avec une envie furieuse de me gratter pendant une heure...
En ce qui concerne mes aventure nous avons récemment été attaqué par des Haïsrenders, ils était deux et déjà blessé mais ils nous ont donné du fil à retordre. Comme tu t'en doute nous avons triomphé d'eux et même sans blessures grave.
Après cette rencontre nous avons traversé une forêt, je vais te raconter la suite au présent car comme tu le sais parler du passer en étant ancré dans le présent est pénible pour moi.

Nous sommes dans une épaisse forêt, de celles qui mangent les hommes, à chaque détour sur le sentier, chaque bruissement nous redoutons une attaque, ou pire que les arbres nous attaquent.-J'ai être le Sconger fort que tu connais, cette traversée ma donnée la chaire de poule- Nous sommes dans cette maudites forêt depuis plusieurs heures quand enfin nous apercevons la lueur rassurante d'un village. Nous pressons donc le pas pour sortir de cette maudite forêt quand, surprise, nous sommes accueillis par une trentaine de villageois, le sourire aux lèvres, prêt à nous offrir des collier de fleurs. Ce qui m'étonne le plus c'est que les villageois ne sont pas effrayé par mon apparence, ils sont plutôt curieux de me voir, je pense que j'ai vais pouvoir me faire des amis dans ce village !

Nous sommes conduit en grande pompe à la maison amicale et nous allons de bonne surprise en bonne surprise. La maison amicale est plutôt richement décorée, notamment avec une table décorée de carreaux de faïence et même d'un objet venant de l'Hier, un genre de grande cuve monté sur quatre pied de lion en bronze, la cuve semble être en pierre mais parfaitement lisse et blanche, pour une raison inconnu la cuve est percée d'un trou rond au fond.
D'autre villageois arrivent les bras chargé de victuailles, sans réfléchir je saisis un morceau de pain doré et commence à le grignoter. Une homme pourvu d'une immense médaille dorée s’avance vers nous et se présente comme le maire de la ville :
« Voyageurs je vous souhaite la bienvenue dans notre village, ce toit est votre pour la durée de votre séjour, ce soir mangeons et buvons en votre honneur »
Alcanthe se lève a son tour et le remercie pour son hospitalité dans le même genre de charabia. Nous pouvons finalement vraiment nous mettre à table.
Je décide de m’asseoir au milieu des enfants, ils sont plus mignons que les adultes et dans l'ensemble plus curieux, je me suis bien amusé avec eux, -Ils m'ont même caressé dans le sens du poil au lieu de me les tirer- Du coin de l’œil je remarque que Alcanthe est dans une grande discussion avec le maire et un homme a sa droite, Lénard, entrepreneur minier et bienfaiteur de la ville ; plus loin Eli entouré de jeunes filles pratique sa fameuse technique du : « Tu est vraiment la plus belle que je n'ai jamais rencontré-HIC- je pourrais même m'établir ici et nous pourrions nous marier-HIC!- », Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands et Milvas se sont plutôt bien intégré parmi les villageois ; je vois par contre Dwilia, seule dans son coin à manger ses rations de route. Je fin par me rendre compte que les parents observent d'un œil inquiet mon rapprochement avec les enfants, je vais donc tenir compagnie à cette pauvre Dwilia.
Effectivement l'ambiance est morne de son coté, je propose alors à la ronde une partie de carte. J'arrive à rassembler une tablé et propose

«  Très bien alors je vous propose de mettre les mises minimales à une pièce de cuivre »
, « ... » me répondent en cœur les les villageois.
Je constate que la température ambiante a brutalement chuté, je propose vite une alternative
«  Je vous ai bien eu hein, la mise est à un quignon de pain ! »
Ma proposition fait mouche, mais ce n'ai pas parce que la partie est sans enjeux que je ne joue pas sérieusement. J'utilise la méthode classique des cartes collé contre le museau et du regard suspicieux, je me retrouve rapidement avec une montagne de pain. Pour avoir l'air plus amicale je met tout en jeux sur une manche perdu d'avance et perd en riant.
Je sent un courant d'air arriver à mes moustaches, visiblement Eli va tenter de passer à la phase deux de son plan qui nous as déjà valu de quitter précipitamment un village car il avait posé son dévolu sur la mauvaise fille. Rapidement il revient de mauvaise humeur, il a visiblement échoué.- comme à son habitude il a passé le reste de sa soirée à boire comme un trou et est parti se coucher complètement ivre-
Je vais me coucher fatigué en entendant les autres parler de protections et de tour de garde, je rentre dans la chambre que je partage pour la nuit avec Eli, laisse la porte ouverte, retourne Eli sur le coté afin d'éviter qu'il ne continu de s'étouffer dans son vomi, enlève mon manteau et m’effondre sur le lit.

C'est le matin, je suis réveillé par un cri d'homme, sans réfléchir j'enfile mon manteau et je sort dehors pour voir de quoi il retourne. Dans la rue je retrouve Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands, Mildas et Alcanthe, armé de de son épée et de son énorme bouclier, étrangement uniquement vêtu de son caleçon. Le dénommé Lénor* est tabassé par trois hommes, dont un que je pense avoir vu la veille à la fête. N'écoutant que mon courage je saute sur l'un d'entre eux pour tenter de l'immobiliser, mais je trébuche sur mon manteau et lui tombe dessus, dans mon malheur il a quand même laché son arme.
Alcanthe de son coté a sauvagement frappé au des belligérants avec un coup de bouclier et fait appel à son don de pouvoir en criant
« ça SUFFIT !!! »
Evidement quand on triche en utilisant la magie ça va plus vite de maîtriser des types comme eux, ils sont donc parti en courant sans demander leur reste. J'ai aidé Léonard* à se relever et nous nous sommes mis en route pour le reconduire chez lui. Pendant ce temps Alcanthe est parti chercher ses vêtements.
Chez Lonar* j'ai demandé si il n'aurai pas de quoi manger, le petit déjeuner c'est important, il ne faut pas l'oublier. En connaisseur je remarque un objet de l'Hier dans la demeure, un couple d'oiseaux mécanique monté sur perche. Renal* nous explique pourquoi selon lui il s'est fait attaquer :
« Voyez-vous comme je vous l'ai dis hier grâce à moi la ville n'est plus dans le besoin, j'ai découvert une zone hautement carbonifère....qui contient beaucoup de charbon, j'ai offert un travail dans les mines à une bonne partie de la population, et ses trois là n'ont visiblement rien compris à tout ce que j'ai fais pour eux ! Moi qui les ai sorti de la misère, voilà comment ils me remercie !! MOI LENAR JE LE JURE SUR MON NOM ILS NE S'EN TIRERRONS PAS COMME ça !!! »
J'ai essayé comme j'ai pu de le calmer mais il a failli m'envoyer voler contre le mur. Je pense qu'il manque une case à ce mec et sans doute pas qu'une. Notre ami Kobold, Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands, a voulu savoir si des siens vivaient au village, et la réponse que l'on n'a reçu était tellement évasive et alambiqué qu'elle m'a fais penser à cette maladie que les Humains appellent la politique. Lounar* nous a demandé de faire peur ses agresseurs pour son bien, et nous as donné une adresse avant de nous congédier. À ce moment Eli est arrivé la gueule enfariné et sentant encore le vomi avec Dwilia qui c’était perdu.
Nous nous sommes rendu à l'endroit indiqué, la partie pauvre du village. Avant de frapper nous avons regardé discrètement par la fenêtre, oui à six. Et nous avons pu voir l'agresseur que j'avais vu la veille, ça femme et sans doute sous fils, un bandeau lui couvrant un œil. Tous l'air dépité et triste. J'ai frappé à la porte et ceux encore à la fenêtre l'on vu se lever, faire tomber sa chaise en se levant, entraînant sa femme dans sa chute. L'homme que nous sommes venu voir nous ouvre sa porte, nous demande pourquoi nous sommes là, puis nous envois techniquement nous faire voir en fermant ça porte, je tente de négocier avec lui pour parler d'homme à scondrel mais il refuse sous prétexte que je suis un rat-le racisme perdra les hommes un jour-
Suite à mon échec Alcanthe et Eli commencent à se disputer, Eli est sans doute encore sous les effets de l'alcool et ils en viennent vite aux poings, pendant se temps Milvas profite de son apparence humaine pour discuter avec le fermeur de porte. Avec les deux idiots qui crient et se frappent je n'arrive pas bien à entendre ce qui ce dit, mais je vois bien que la rue se rempli de monde et leur regard me hérisse les moustaches. Eli et Alcanthe finissent par se calmer d'un coup, comme si un sort avait été levé, je peux enfin entendre la conversation que tien Milvas, même si je ne suis pas rassuré par autant de regard mauvais posé sur moi.
La fameuse mine de Lunor* a été construite sur le quartier kobold du village et bien sur sans leur accord, ces derniers ont maudit tout les mineurs avant de quitter définitivement le village, je les comprends moi nous plus je n'apprécierais pas qu'on viennent creuser des trou dans mon nid sans mon accord. Je trouve cela inadmissible que Lénine* ai pu agir ainsi il doit recevoir un châtiment. En plus la malédiction des kobolds a causé la mort d'un enfant, si Lemmings* avait agit aussi égoïstement les kobolds seraient toujours la et la fillette serait là à rire de jeux d'enfant. Soudain épris de haine à l'encontre de Lester*, je sent une flamme se mettre à brumer en moi, je hurle à la ronde
« On va donner une bonne leçon à ce Lénard !!! », j'entends des vivats,
« Il va recevoir le châtiment qu'il mérite !!! », la foule est entièrement de mon côté,
« Citoyens !!! Il est temps de montrer que l'union fait la force !!! »
Je perds un peu le fil des minutes qui on suivit mais je me rappelle qu'à un moment un slogan a émergé de la masse :
« Lénard, à mort !!!!! »

Nous l'avons tous repris en cœur et nous sommes mis en route vers la demeure de Lignar*, à ce moment j'ai perdu de vu Dwilia, Milvas et Alcanthe mais j'avais toujours Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands ,et Eli sont toujours à mes coté. avec mes nouveaux amis. Nous nous sommes posté devant la demeure de Létoile* en scandant
« Lénard, à mort !!!!! » « Lénard, à mort !!!!! » « Lénard, à mort !!!!! »,
Je m'avance en chef et tambourine à la porte : 
« Lénard sort de là et viens répondre de tes actes !!! »
Sa servante ouvre une petite trappe et m'annonce que Ligneux* a été emmené par une naine. C'est forcément Dwilia, la connaissant elle a du l'emmener chez le maire pour faire à sa façon. Je me retourne vers mes émeutiers et annonce : « Ce pleutre est allé se réfugier chez le maire allons le chercher !!! ». Nous nous remettons en route et je perds Eli de vu- il est pourtant difficile à perdre celui là, aussi bien des yeux que du nez en ce moment- .Nous arrivons à la demeure du maire. Les slogans reprennent de plus belle,
« Lénard, à mort !!!!! » « Lénard, à mort !!!!! » « Lénard, à mort !!!!! »
Le maire finit par ouvrir la porte et la referme derrière lui,
«  Voyons citoyens qu'est ce que ce débordement, je vous pris de regagner vos demeures, ils n'y a rien pour vous ici »
Je m'avance nez à menton avec le maire :
« Éloignez et aucun mal ne vous sera fait nous voulons juste Lénard. Emeutiers, EN AVANT !!! »
Le maire est poussé sur le coté sans lui faire de mal et nous entreprenons de défoncer la porte.

Sur fond de soleil levant j’aperçois une dizaine d'ombre peu amicale, la garde du village a fait son arrivée. J'entends une voix étrangement familière énoncer : 
« Soldats!En formation ! »
Alcanthe dirige la garde, je vais devoir faire vite, il est compétent le bougre. J'arrange mes troupes
« Poussez nous y sommes presque!! »
Nous forçons finalement la porte mais seul moi et quelques villageois arrivent à passer, le reste d'entre eux a été écarté par les troupes d'Alcanthe. Il n'y a personne au rez de chaussé, nous passons à l'étage et je troupe Dwilia qui bloque le couloir, hérissée d'électricité.

J'ai du prendre un coup sur le crane, je me rappelle de cris, et je reprends mes esprits dans une cellule, Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands et quelques gardes viennent m'ouvrir, Figuin* va être jugé par un tribunal monté par Alcanthe. Je dois réussir à le faire condamner. Je remercie Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands, et par en direction de la mairie.
Le procès va bientôt commencer, sans montrer trop de rancune je demande à Alcanthe de m'autoriser à représenter l'accusation- il me doit bien ça après m'avoir mis en prison-Je représentes donc l'accusation dans ce procès de village. Je dois présenter les faits à l'assemblé. Je monte sur une table, prends une grande inspiration et énonce de ma voix la plus forte et la plus clair :
« Le dénommé Lénard ici présent est accusé de tromperie, violence à l'encontre d'une minorité ethnique et de meurtre par procuration. Il a découvert l'existence d'un filon de charbon sous le quartier Kobold, mis en confiance par sa richesse il a payé de pauvres villageois pour chasser les Kobolds et construire la mine. Les Kobolds chassé par son ordre en maudit les villageois. Tout cela aurait pu en rester là me direz vous mais il y trois jours une fillette est morte à cause de cette malédiction ! Lénard à agis égoïstement et profité de la pauvreté des villageois, il doit payer pour ses actes !  Je laisse la parole à la défense»
Le seul argument de la défense est que les villageois aurait pu refuser cet argent providentiel qui les sortiraient de leur misère.

La matinée m'a paru durer une semaine, j'en ai profité pour me renseigner sur ce que j'ai raté : Milvas et Eli ont voulu voler chacun de leur côté les oiseaux de Lénal*, Eli a remporté le match avec une balle dans la jambe, et à même réussi à entraîner au lit la servante de Léon*, Milvas lui a boudé le reste de la journée. Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands quand elle a trouvé le courage de lancer une pierre sur Alcanthe, je la félicite, et pour ne rien avoir fait à Froxez aux yeux verts de la lignée d'Aramente la sage, de la caste des soigneurs, anciennement de la caste des tisserands, je le pardonne de m'avoir enfermé.
Au final quelqu'un a proposé d'utiliser une partie de l'argent de la mine pour construire un village d'accueil Kobold en échange de leur aide pour lever les malédiction, je trouve que c'est une très bonne idée, j’espère juste qu'aucun autre enfant ne succombera d'ici là.
Voila c'est tout ce que tu as raté depuis la dernière fois que je t'ai écris. Je vais faire de mon mieux pour t'écrire plus souvent Lynda. Veille bien sur toi et nos petits ratons.
Ton Davis.

PS : Je t’envoies aussi un croquis de moi en livré de procureur.
Image

*Davis a une très mauvaise mémoire des noms

Merci à Orane pour avoir Masterisé cette partie, et aux joueurs (là j'ai pas tout les pseudos alors je préfère ne pas en oublier)
Dernière édition par Finn le Lun Mars 30, 2015 20:47, édité 3 fois.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: Lettre à Lynda(compte rendu de la partie de Wasteland 28

Message par Kalidon » Mar Déc 02, 2014 20:04

Alors là j'applaudis des deux mains et je te tire mon chapeau !

C'est bien écrit et ça fait plaisir à lire !
He watches for heroic deeds, weaving their tales of glory into the fabric of the cosmos
Oras, the Redeemer
Avatar de l’utilisateur
Kalidon
Evèque du D20
 
Message(s) : 1293
Inscription : Ven Mai 09, 2014 10:18
Localisation : Vera Cruz
Infos complémentaires: Je n'aime pas le fromage
Messages sur le chat: 30222

Re: [Spoiler]Lettre à Lynda(compte rendu de Wasteland 28/11)

Message par Orane » Lun Déc 08, 2014 12:40

Je me rends compte que je t'ai dit seulement par MP que tu étais génial, alors je te redis ici, en public :3
Avatar de l’utilisateur
Orane
Prêtre du D10
 
Message(s) : 217
Inscription : Sam Avr 14, 2012 17:03
Infos complémentaires: Caméléon jaune
Messages sur le chat: 717

Re: [Spoiler]Lettre à Lynda(compte rendu de Wasteland 28/11)

Message par Finn » Lun Déc 08, 2014 13:41

Merci beaucoups, mais je dois rappeler que c'est impossible de faire briller de la merde même en frottant très fort ( la partie de Wasteland était géniale aussi). En tout cas ça donne envi de continuer ^^.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: [Spoiler]Lettre à Lynda(compte rendu de Wasteland 28/11)

Message par Arsule » Lun Déc 08, 2014 13:49

Tu écris bien, la lecture est vraiment agréable. Quelques maladresses, mais c'est mignon. C'est un peu dommage qu'il y ait autant d'erreurs d'orthographe.
Avatar de l’utilisateur
Arsule
Adepte du D6
 
Message(s) : 84
Inscription : Dim Jan 05, 2014 21:03
Infos complémentaires: cueilleuse de champignons
Messages sur le chat: 473

Re: [Spoiler]Lettre à Lynda(compte rendu de Wasteland 28/11)

Message par Finn » Lun Déc 08, 2014 13:52

Désolé pour l'orthographe prochaine fois je ferais relire avant. Et je suis déçu aussi pour certain passages mais sur le coup je n'ai pas trouvé mieux.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

[Spoiler]Jack paye la nuit (compte rendu Wasteland 06/12)

Message par Finn » Lun Déc 15, 2014 15:18

Ce qui va suivre est un compte rendu du scénario "un pont dans la nuit" si vous pensez le jouer un jour, c'est triste à dire, ne lisez pas la suite...( après je vous aurais prévenu)


Le Malroyaume est une terre dangereuse. Peu de gens osent s’aventurer à plus d'un mile des limites rassurantes des villages. Une infime part de la population a pourtant choisi de vivre sur les routes infestées de monstres du Malroyaume, passant de villes en villages pour apporter leurs connaissances et leur aide. Ce sont les héros de ce monde, mais aussi parfois les pire brigands.

Ce soir Jack Cœur-Courant se repose dans un petit village accueillant et étonnamment pourvu d'un quartier d'accueil Kobolds ainsi que d'une mine de charbon, qui apporte la prospérité à la ville. Jack Cœur-Courant est un vieil homme, il a presque 60 ans. Il porte la robe majestueuse, quoique usée par les années, des druides. Son visage est marqué par toutes les horreurs qui ont pu croiser sa route au cours de sa vie. Les villageois ont, comme à leur habitude, bien accueilli le voyageur, ils ont toutefois été impressionné par l'impressionnante hache Norden soudée sur un bâton qui lui tenait lieu de canne. Cet homme a affronté des Haïsranders et en est sorti vivant, il en a même triomphé. Le fête bat son plein dans la maison amicale du village. Jack Cœur-Courant est assis près de la cheminé. Il profite des mets que lui offrent gracieusement le village. Conscient qu'il a un devoir à remplir il se lève. La salle retient son souffle. Il annonce d'une voix forte, bien que rendue quelque peu chevrotante par les années :
« Mes très cher hôtes, je ne saurais pleinement vous remercier par cet accueil que vous m'offrez. Je tiens tout d'abord à féliciter votre maire pour avoir réussi à apporter la pérennité à votre village en ces temps difficile. Je vous offre également toute ma gratitude pour ce feu et ce repas que vous m'offrez. Pour vous remercier permettez-moi de vous compter une de mes aventures dans ce vaste monde. »
Une bonne partie du village se rapproche du feu pour ne pas rater une miette du récit. Le public est surtout composé d'enfants et de jeunes gens en mal d’aventure. Jack s'installe confortablement dans son fauteuil. Il fait mine de se remémorer son histoire mainte fois racontée et commence.



C'était il y de cela quelques années, je voyageais seul. J'explorais le comté de Lambrefeux. Ce jour-là je suis arrivé dans la ville de Pondine. Elle est célèbre pour sa ville haute construite sur un aqueduc. À mon arrivé je constate que le terme « ville haute » n'est pas utilisé pour rien. L'aqueduc domine la ville. Il est si haut que même de grands voiliers pourraient traverser en dessous. J’aperçois quelques maisons sur les hauteurs. La vue doit être magnifique là-haut. Pour ma part je suis dans la ville basse. Elle est complètement en opposition par rapport la ville haute. Les maisons sont toutes de bois et de chaume. Les maisons sont basses et n’ont pas plus d'un étage. Elles sont de toute façon écrasées par l'imposante masse de l'aqueduc. L'odeur ambiante me rappelle celle que je retrouve parfois dans les auberges miteuses, un mélange subtile de boues diverses, de saleté, d'urée ainsi que de divers autres fluides corporels joyeusement mélangés. L'odeur est heureusement atténuée par le froid ambiant, nous sommes au début de l'hiver. J'ai regretté de ne pas avoir de manteau convenable à ce moment. Cet odeur exécrable est accompagnée de moustique plus gros que mon pouce et à l'appétit vorace. Dans le but d’échapper à cette torture je demande à un habitant de la ville de m’indiquer la direction de la maison amicale :
« Bien le bonjour monsieur, je viens d'arriver dans votre cité et je vous serais infiniment reconnaissant de m'indiquer la direction de la maison amicale s'il vous plaît. »
L'homme me dévisage de haut en bas puis me répond d'un air dédaigneux :
« Et qu’est-ce que tu viens foutre ici le vioque, on n’aime pas trop les gars dans votre genre par chez nous »
Je ne me débine pas et garde mon calme. Je ne veux pas dormir dans les rues de ce taudis.
« Très cher je ne suis que de passage dans votre magnifique cité. Je suis en route pour Lambrefeux »
« Ouais, bah vivement que tu foutes le camp d'ici »
« Je tacherai de faire de mon mieux, mais où se trouve la maison amicale s'il vous plaît ? »
«Hein ? Ah c'est par là-bas, sur la droite, vous ne pourrez pas la manquer. Ah!Ah!Ah ! »
Décidément cette ville est pleine de surprise. Je me rends donc dans la direction indiquée et je fini par comprendre la signification de : « vous ne pourrez pas la manquer » suivit d'un rire mauvais...

La maison amicale est bien là, quatre mur une porte et un toit ; mais elle a visiblement déjà servi à des villageois en mal de bois de chauffage. Je ne peux pas me plaindre au moins je peux mieux dormir ici que dans le caniveau ou même dans la forêt. Je rentre donc les moustiques sont moins nombreux ici, mais l'intérieur est à l'image de l'extérieur. Il y a en effet quatre murs aussi à l'intérieur, la grande nouveauté est la présence d'un âtre. Ainsi l’hospitalité est l’une des spécialités de Pondine. Je ne suis pas le premier à l'avoir constaté, deux personnes sont déjà là, deux hommes et une femme. La femme porte la tenue voyante des psyker d'Avalon, une robe pourpre rehaussée de dorures. Malgré son regard froid et distant à mon égard, je me renseigne tout de même sur son nom et des raisons de sa présence ici. Elle s'appelle Tilde et est à la recherche d'un apprenti pour prendre sa place à Avalon. Le premier homme, Tsadhir à l’apparence d'un malfrat, logiquement j'ai rapidement sympathisé avec lui. L'autre homme a le teint jaune et la carrure d'un bûcheron. Je commence à discuter avec lui et je remarque une grande souffrance, cachée derrière la détermination de son regard. Il s'appelle Xin-Jia. Cet homme est un chasseur de prime, je pense qu'un monstre a tué un de ses proches et qu’il le poursuit depuis. Ce monde est vraiment cruel.
Je n'ai pas le temps de faire plus ample connaissance qu'il est vite partie chercher un remède pour éloigner les moustiques en ville. Au moment de sa sortie un Nain est arrivé. Contrairement aux autres nains que j'ai rencontrés il est très richement vêtu et sa coupe de cheveux est très sophistiquée.
« Bhonjhour voyhageurs jhe suihs Benefiz Santos jhuge dhe paihx, het j'hai hune accrhédiatation dhu comhpte dhe lhambrefheux quhi pheut hen témhoigner rheghardez dhonc. Ceht hendroit hest hun tauhdis, jhe nhe puihs dhormir hici. Jhe m'hen vhais dhe ceh phas quhérir hun lhogement plhus dhécent hauprès dhu sheigneur HOrl !»
Il est ensuite reparti à grandes enjambées. En réalité il a fait ce qui en est le plus proche de cela pour un Nain, à savoir, une suite de bon successifs et modérément ridicule.

Comme la nuit approchait je suis parti en forêt avec Tsadhir pour chercher du bois. Mourir de froid en pleine ville, très peu pour moi. De retour à la ville, je me suis attelé à faire un feu. Un bruit étrange s'est fait entendre, comme une nuée d'oiseau. J'ai demandé à Tilde ce qui se passe. Le silence m'a répondu avec désinvolture... Je sors dehors pour vérifier moi-même. Un énorme oiseau de métal rutilant et vrombissant traverse le ciel, au-dessus de moi, pour se poser sur le pont. Je n'ai pas pu m’empêcher de le suivre des yeux tout du long. J'ai failli m'en faire un torticolis et me retrouver le cul par terre. Je reprends mes esprits et je demande à un passant ce que c'était que ce monstre rugissant.
« Bah c'est les Frères Vergo. »
J'ai entendu la majuscule et je devine la fierté, cette chose de métal a visiblement une part d'humanité. Connaissant l'hospitalité légendaire de Pondine, je me retiens de poser plus de questions.
Je retourne à mon feu vraiment excité par ce que je viens de voir. Demain j’essayerai d'aller voir cette créature brillante de plus près. La soirée a été morne, nous avions certes un feu, mais nous avons dû nous contenter de ration de voyage. Je n'ai pas revu ce fameux Benefiz Santos si fier de son accréditation. Soit il a trouvé un logement « correspondant à son statut » et il est en ce moment même dans une auberge là-haut à « mhanger dhu cahnard », soit c'est lui qui donne à manger aux poissons.
Je fini par m'endormir pelotonné contre le feu même si mon dos me fais souffrir. Je suis réveillé au milieu de la nuit par quelques cris. Le feu s'est éteint, mais je sens encore de la fumée. Un incendie c'est sans doute déclaré plus loin dans la ville, c'est triste à dire mais c'est bien fait pour eux. J’espère juste que le feu va être rapidement maîtrisé. Les cris continuent, ce n'est visiblement pas un simple incendie. Je sors en même temps que Tsadhir pour voir ce qui se passe. Les gens cris et fuient la rive, je perçois « Haïsranders !!! ». Je confirme ce n'est pas juste un incendie et la bonne direction à suivre c'est loin du fleuve. Je dois bien l'avouer je n'ai pas survécu aussi longtemps sur les routes du Malroyaume en fonçant à chaque fois tête baissé vers la mort. Je me suis mis à courir dans la même direction que la foule, Tsadhir prends la même direction que moi. Une poignée d'hommes même entraînés ne pourra jamais vaincre une armée d'Haïsranders. Du coin de l’œil je vois Xin-Jia partir dans l'autre sens, il est trop tard pour lui. Je suppose que Tilde nous a suivis, nous arrêter c'est peut-être mourir. Une partie de la foule se masse devant les nacelles qui relient la ville haute à la ville basse. Je ne veux pas finir écrasé entre les Haïsranders et le foule, d'autant plus que les cris derrière moi ne sont pas seulement des cris de peur il y a aussi des cris de douleur. Je me dirige vers la forêt, elle devrait m'offrir un couvert providentiel.
Ma vision se brouille, encore cette double vue. Pour une raison que je ne comprends pas je peux voir les cinq dernières minutes de la vie de ceux que j'ai récemment côtoyés.
Je dois voir la fin de la vie de Xin-Jia. Heureusement que Tsadhir est à mes côté, sinon j'aurais vraiment peur de me prendre un mur ou un arbre, ou encore de renverser quelqu'un.
Je suis sur un toit, je bande mon arc.
Tsadhir me crie que l'on arrive à la forêt.
Un Haïsrander se dresse devant moi dans la rue, je décoche ma flèche, elle file dans les airs en silence.
Tsadhir me dis
« Fait gaffe à l'arbre »
Je ralentis pour éviter de manger du bois, mes dents ne sont plus ce qu'elles étaient il y a à 20 ans. Ma flèche se plante jusqu'à la hampe dans l'épaule du Haïsrander, je le vois crier non pas de douleur mais de rage. Il me regarde et arrache la flèche d'un geste. Il la jette rageusement au sol, fait quelques foulé et s'élance.
Je fais une vingtaines de pas dans la forêt et m'allonge sur le sol.
Il retombe lourdement sur le toit, je me retourne et m’enfuis sur les toits. Au bout d'une centaine de mètres je saute dans la rue et me réceptionne avec une roulade. Je tire mon épée et me retourne près à en découdre. Le Haïsrander est devant moi son énorme hache à la main.
Au vu des cris que j'entends dans la forêt il est déjà trop tard pour fuir.
Nous nous faisons face, chacun dans l'attente d'un moment d'inattention de l'autre.
Je suis un peu déçu d'être si mal installé et de ne rien avoir à grignoter.
Le Haïsrander regarde quelque chose derrière moi. Je m'élance droit devant moi. Nos lames se croisent. Visiblement par un coup de chance je dévie la sienne et plante profondément la mienne dans son épaule, tranchant les chairs, manquant de peu de lui couper net le bras.
Tsadhir me presse de me relever, des Haïsranders commencent à arriver vers la forêt.
« Donne-moi deux minutes le jeune. J'en suis au meilleur moment »
« … ??? »
Je retire mon épée, le Haïsrander s'écroule à mes pieds et lève les yeux dans ma direction, je lui dis quelque chose et il hoche douloureusement la tête. Je lui tranche là tête avec le respect que mérite un vrai guerrier ayant toujours vécu par le fer.
Tsadhir me relève de force et commence à m’entraîner plus loin dans la forêt.
Je me retourne pour voir ce que mon adversaire a vu dans mon dos. Je pensais que les Haïsranders étaient tout simplement énormes, en fait c'est juste une norme. Certains Haïsranders sont grand même à leur échelle supérieure. Devant moi se dresse le plus grand homme que je n'ai jamais vu, il dépasse largement les deux mètres et est tout en muscle. Peu d'homme seraient capable de tenir à deux mains la hache qu'il tient d'une seule main. Je lève ma lame, elle miroite magnifiquement sur les flammes. J’abats ma lame droit vers son crâne. Ce monstre de puissance arête mon épée sans effort de sa main libre et la jette de côté. Je remarque ce qui semble être une lueur de déception dans son regard. Il a baissé son bras, sa hache n'est plus argentée mais rouge. J'ai l'impression qu'il se dédouble, je vacille en arrière et le monde continue de se dédoubler. Lorsque je touche le sol je vois les masures des deux côté de la rue sans pour autant voir le ciel. Ma vision s’emplit de rouge et s'embrouille.
Paix à ton âme Xin-Jia, puisse tu retrouver les êtres qui te sont chère dans l’au-delà.

Je retrouve ma vision, à cause de mon handicap nous n'avons pas pu aller très vite. Étrangement Tsadhir ne m'a pas laissé tomber. J'entends le bruit inquiétant d'un Haïsrander qui nous rattrape à grande foulée. On a encore le choix entre mourir d'un coup de hache dans le dos ou affronter notre destin comme des hommes. Nous nous retournons comme un seul homme prêt au combat.
Trop heureux d'avoir une occasion de de pouvoir faire chanter le froid métal qui l'accompagne, il s’arrête. Nous profitons d'avoir temporairement une cible immobile pour frapper. La lame de Tsadhir touche sa cible, sans pour autant le blesser mortellement. Je n'aurais pas cru qu'ils auraient la peau si solide après ce que j'ai vu tantôt. Pour ma part, l'allonge de mon bâton et ma vie sur les routes n'ont pas suffi. Ma canne se brise net sur son avant-bras. Le Norden a visiblement envie de jouer et abat son énorme hache dans ma direction, me laissant une profonde estafilade dans le torse. Profitant de l'inattention du Norden à son égard Tsadhir en profite pour lui asséner de nombreux coup d'épée qui finissent par lui faire vraiment mal. Le Haïsrander a visiblement assez joué, il lève sa hache et va l'abattre sur moi. Son ombre est celle de la mort, venu pour me cueillir. La hache commence son inexorable descente. Je n'aurais pas imaginé mourir ainsi. Je ferme les yeux je suis prêt. J'entends bien un cri de douleur mais ce n'est pas ma voix.
Je rouvre les yeux, notre adversaire crache du sang, la pointe d'une lance dépasse du milieu de son torse. Il s'écroule dans un gargouillis. Je découvre derrière lui une femme.. qui … et bien m'a fait regretter de ne pas être né vingt ans plus tard. Elle est accompagnée par un affreux Scronger. Ils ont tous les deux les mains posées sur la hampe de la lance. J'ai beau avoir eu en même temps une vision du paradis et de l'enfer je ne suis pas mort. Mon bâton est brisé, l'énorme hache du Haïsrander git non loin de moi. Je ne pense pas que là où il est il m'en voudra de là lui emprunter. La voix suave de la jeune femme énonce :
« Bien le bonjour les garçons, ce n'est pas que je n'ai pas envie de tailler le bout de gras avec vous mais on doit rejoindre l'aqueduc au plus vite si on ne veut pas finir comme l'autre-là qui refroidi. »
Il existe en fait une autre voie d'accès pour la ville haute que les nacelles. La ville haute est sur un pont et les deux extrémités touchent le sol et notamment une route. Je m'en veux de ne pas y avoir pensé plus tôt. Un chemin tortueux, taillé dans la pierre, monte vers l'entrée de la ville haute. Des bruits de course se font entendre derrière nous. Les cris qui les accompagnent ne sont pas de bon augure. Les Haïsrander vont nous rattraper dans la monté et nous tuer. Tsadhir se retourne vers nous.
« Partez devant, je suis le plus fort de nous quatre, je les retiendrais le temps qu'il faudra. »
Je me vois par les yeux de Tsadhir, il est déjà trop tard. Je l'enlace brièvement, je fais de mon mieux pour dissimuler mon émotion et lui dis :
« Tu seras toujours un héros, rejoint nous dès que tu le pourras. »

Je fais peine à voir, je demande à la ma belle sauveuse et au Scronger de m'aider à gravir les marche en raison de mon âge. Je me perds de vue et regarde dans la forêt, l'épée au poing. Les feuilles s'agitent. Un premier Haïsrander émerge de la sylve en courant. Quelle ne fut pas sa surprise quand sa tête a roulé sur le sol. Il est suivi de près par deux autres Haïsranders, eux sont prêts. Le premier pare un coup d'épée, le second abaisse sa hache dans le vide. Dans un mouvement rapide un bras tombe ainsi qu'un Haïsrander. La douleur brouille déjà la vision. L'épée est toujours au clair. Le second Haïsrander se remet en garde. Ce sera le dernier assaut. Tsadhir s'élance. L'épée se plante profondément dans l'épaule de son adversaire. Il n'y a que la garde qui dépasse, elle est parallèle au cou. Il ne se remettra pas de cette blessure. Son dernier mouvement sera un balayage avec sa hache. Tsadhir vol et roule à plusieurs mètres. Le corps de Tsadhir à est dans son champ de vision, à plusieurs pas de là. L'image sombre définitivement.
Je suis pris d'un haut le cœur, c'est toujours plus dur quand on a fini par se lier d'amitié. Nous sommes en vue du pont pour accéder à la ville haute. Il est toujours ouvert. Le garde de faction a vaillamment défendu l'entrée, mais n'a pas pu défendre sa propre vie. On me demande combien de temps Tsadhir va mettre à nous rejoindre. Je manque de m’effondrer. Je réussi à me reprendre.
« Je … Je … Je crois qu'il ne nous rejoindra pas. Nous... Nous devrions remonter le pont levis pour protéger la ville... »
Nous relevons le pont levis. Je cherche le pouls du garde. Je n'en trouve pas, ses tripes commencent déjà à refroidir et à attirer les mouches. La porte du poste de garde est légèrement entrouverte, je la pousse avec mon bâton pour découvrir un charnier. Les Haïsranders qui sont arrivé ici ne sont pas allez plus loin. Je cherche un pouls sur quelques corps, sans succès. Ici les bruits de la bataille semblent bien lointains. Si Tilde a survécu elle doit être ici, cela me remonterait le moral de la savoir vivante, même si elle est froide et distante. Je me retourne vers mes deux sauveurs.
« Excusez-moi, je ne crois pas que l'on se soit présenté avec toute cette agitation. »
La jeune femme me répond.
« En effet, je suis Parse, Insider de profession et voici Del « Big Ben » mon compagnon de route, il s'intéresse de près à l'Hier. »
J'ai fait deux fois le tour des « rues » de l'aqueduc en compagnie de la belle Parse et du moins beau Del « Big Ben » avant de me rendre à l'évidence : Tilde ne se trouve pas dans la rue. Nous nous sommes assoupis dans un creux entre deux masures, à l'abri du vent.

Le soleil commence à réchauffer ma peau, il doit être aux alentours de neuf heures. La nuit a été courte, mais j'ai pu revoir le soleil contrairement à d'autres. Ma blessure me fait souffrir, il est temps que je m'en occupe. J'ôte ma robe et commence à enduire ma blessure d'onguents, uniquement vêtu de mon pagne et grelottant dans le froid. Une voix m'interpelle :
« Het Vhous lhà-bhas hun pheu dhe puhdeur s'hil vhous plhais »
Je me rappelle de cet air hautain, c'est Bénéfiz Santos, si fier de son accréditation.
« Ah Bénéfiz ça tombe bien j'étais justement à ta recherche, où est-ce que tu vas comme ça ? »
« Hah mha rhecherche ? Hen phagne ? Pheu Himporte, jhe mhe rhends haux nhacelle phour vhoir dhans quhel hétat helles sohnt. »
« Très bien je t'accompagne mon vieux. Ça vous dirait de venir faire un tour pour vous dégourdir les jambes vous deux ? »
Nous nous sommes donc mis en route vers les nacelles.
« Vhous sahvez hhier soihr j'hétais dhans hune bhelle hauberbe hici. Lhe rhepas hétait vrhaiment suhcchuhlant vhous sahvez ? Hoh ! Hoh ! Hoh ! Houi vhous nhe sahvez pahs. Jhe vhais vhous rhaconter. Hen hentrée nhous havons heu hune pehtite sahlade dhe ghésier, crhoquante hà souhhait, vhous n'himaginez pahs. Hen plhats nhous havons heu drhoit hà dhes pohmmes dhe tehrres rhissohlées het dhes hahricots vherts. Vhous nhe dhevinerez jhamais quhel hétait lha vhiande. Hils nhous hont sehrvis dhu mhagret dhe cahanrd. Hil hétait thellement sahvoureux ceh mhagret dhe cahnard. J'hen hai hencore l'heau hà lha bhouche rhien quhe d'hy pehnser hà ceh cahnard. Hen dhessert nhous avhons heu drhoit hà hune cohrbeille dhe dhe frhuit rhouge, c'hest dhe lha fholie ceh n'hest mhême plhus lha saihson, vhous vhoyez ? »
« Oui très bien, merci mon vieux, maintenant j'ai faim et je te déteste. »

Nous arrivons en vue des nacelles, elles sont presque toutes remontées et certaines sont tombées. Au passage je demande à Bénéfiz Santos s'il a vu Tilde. Elle est arrivée la veille par les nacelles, un enfant dans les bras. Honnêtement je n'aurais pas cru qu'elle sauverait une autre vie que la sienne. Bénéfiz Santos et Tilde sont allés toquer chez les frères Vergo, Tilde a fait du charme et ils ont pu passer la nuit dans leur demeure. Ils y ont appris que l'un des frère Vergo était mort dans un accident avec la machine. La cloche sonne. Un rassemblement est demandé. Nous suivons la foule.
Nous nous retrouvons devant l'auberge où Bénéfiz Santos a passé une partie de la nuit. Il y a foule. Un homme puissant, plutôt bel homme arrive. Il est quelque peu raccourci au niveau des genoux, il arrive en chaise roulante, poussé par un Bellâtre. Je me retourne vers Bénéfiz Santos et lui demande s’il connaît ces deux hommes. Ce sont respectivement Orl, le chevalier du Pont et Milicin son écuyer. Milicin, dommage je trouvais que Bellâtre lui allait bien. Moi qui croyais que l'homme en chaise roulette s'appelait M.Court comme le scandent les villageois. Il prend la parole.
« Mes chers concitoyens, comme vous le savez la situation est grave. Nous sommes attaqués par les Haïsranders. Ils demandent qu'on leur ouvre la herse. Ils veulent faire traverser leurs bateaux. Nous devons nous préparer à nous battre pour les repousser. J'ai envoyé un messager au comté le plus proche. Les secours seront là dans vingt-quatre heures. D'ici là nous devons défendre la ville et nos vies. CITOYENS ! »
Une vague de désapprobation monte dans la foule. Je me propose d'aller constater ce que font les Haïsrander depuis la rambarde et les deux ponts levis. Je me mets en marche. Un cri de terreur retenti derrière moi. Là où je me trouvais il y a quelques instants se trouve une flèche enflammée fichée dans le sol. Décidément c'est mon jour de chance. Je me penche par-dessus le parapet. Le brouillard est toujours là, en me faisant mal aux yeux une minutes où deux je fini par distinguer de l'activité en bas. Ils sont toujours là. Une subtile odeur de cochon grillé monte également à mes narines. Je doute fortement que les Haïsranders baladent des armées de cochons sur leurs bateaux. J'espère juste que le rite en vigueur dans cette ville est la crémation. Si c'est le cas ils ont gagné le temps d’un office collectif. Si ce n'est pas le cas ils vont gagner de la place avec les cercueils. Je hurle vers la ville basse.
« Vous m'avez loupé bande de nazes faudra apprendre à viser ! »
C'est puéril, je le reconnais, mais la ville haute est hors de leur portée, et ils ont dû avoir beaucoup de mal à envoyer leur flèche sur le pont. Je me rends donc aux deux ponts levis. Celui que je n'avais pas vu n'est pas sujet à une activité intense, mais pas totalement calme non plus. Celui par lequel nous sommes arrivés cette nuit par contre a droit à un autre traitement. Des Haïsranders sont sur la route et construisent une structure en bois. Je vois Tilde rire doucement. C'est vrai qu'à y regarder de plus près ça a l'air un peu bancal. Ça fait un peu pitié quand on sait que les Haïsranders construisent de puissants drakkars qui fendent les océans. Pris dans mon élan je leur lance :
« Hey bandes de glands c'est pas comme ça qu'on construit des meubles de jardin ! »
Je ne vois pas où est le problème, je suis planqué derrière une herse et un pont levis. L'un d'entre eux, visiblement plus susceptibles que les autres, sort une hache de jet. Il s'approche du vide et lance sa hache avec force dans ma direction. La hache en question a heurté le pont du manche et a fini dans les profondeurs de la rivière.
« Franchement tu pourrais apprendre à viser jeunot, j'aurais bien aimé avoir une nouvelle hache moi ! »
Ce dernier m'a regardé avec un regard haineux et est reparti à ses activités. Tilde a proposé d'informer Orl, le chevalier du pont de la situation.

Le Orl il habite une bien belle maison, en plus ce n'est même pas lui qui vient nous ouvrir, c'est une servante. Ça sent l'argent par ici. Nous sommes conduits dans un bureau. Orl y est en compagnie de Milicin. Il restera pour moi Bellâtre puisque je trouve que ce nom lui convient mieux. Pour une raison inconnu on ne m'a pas autorisé à parler pendant l'entretien. Ils ont sans doute eu peur que je sorte quelque chose du genre, j'aime bien vos chaussures monsieur court, ou encore, dites-moi Bellâtre, hein quoi Milcin, je préfère vous appeler Bellâtre c'est plus drôle. On a bien le droit d'être vieux et d'avoir un humour bien a sois non ? Orl nous a appris que l'ennemi détenait des otages. Son devoir de chevalier du pont lui interdit d'ouvrir la herse. Nous lui avons donc proposé d'aller quérir l'aide de la famille Vergo pour harceler l'ennemi et aller cherche plus de renfort. Proposition acceptée. La maison des Vergo est une impressionnante demeure, elle semble suspendue dans le vide et on y accède par une passerelle. C'est un peu trop romanesque à mon goût. Le dernier Frère Vergo, Alcides nous ouvre. Il parait que l'autre est mort hier dans un crash.
Il est réticent à nous laisser entrer, mais sans doute suite à un tour de magie Tilde, nous nous retrouvons à l'intérieur. Il est visiblement très réticent à l'idée de rendre service à la ville. Il finit par accepter de réparer son truc avec des ailes pour aller chercher de l'aide. Tilde reste avec lui, pour discuter sans doute. Je pars avec le reste du groupe pour mettre le mécanisme de levage de la herse hors service. Il est au milieu du pont et surveillé par un garde. Il est courant de nos plans et ne pose pas de problème. Les villageois par contre risquent de ne pas apprécier que des étrangers touchent au mécanisme. Je décide de prévenir le garde que je vais tenter quelque qui m’ôteras le peu de dignité qu'il me reste.
« Salut, dites-moi, vous êtes au courant de la mission qu'Orl nous as confié ? »
« Oui monsieur, j'ai pour mission de ne pas vous empêcher de saboter le mécanisme de levage de la herse. »
« Et sinon vous avez pensé à la réaction des villageois ? »
« Non monsieur. »
« Je vais vous demander de cautionner quelque chose que je vais faire pour détourner l'attention des villageois. »
« Quoi donc monsieur ? »
« Je vais réaliser la danse du druide nu, ma soixantaine d'année ajouté au fait que je sois complètement à poil et visiblement ivre devrait suffire à détourner l'attention des villageois. »
« Je vous demande pardon ? »
« Mais c'est pourtant clair, je vais danser complètement à poil sur la grande place pour détourner l'attention des villageois. Oui Del « Big Ben » ? Ah tu as déjà saboté le mécanisme ? Je ne t'ai même pas vu passer. Bon et bien oubliez ce que je vous ai dit, ce n'est plus nécessaire. »

Je me suis senti vraiment très seul à ce moment. Del « Big Ben » est allé déposer les rouages chez le chevalier du pont. Nous avons passé la demi-heure suivante à traîner dans les rues, j'aurais bien pris un verre mais le bar était fermé pour cause de crise grave. Ce n'est pas parce que les Haïsranders sont à nos portes qu'il faut se priver de boissons tout de même.
Les villageois sont tendus, ils ont l'air d'une forêt de chêne sec en plein été. Ils attendent la moindre étincelle pour tous prendre feu et foutre un gros bordel. La machine volante de Vergo prend son envol. Je crois qu'on vient de voir tomber l'étincelle. Un groupe de villageois, de type émeutier spontané, rejoint la grande place. Ils ont visiblement l'intention de relever la herse. Les gardes tentent de parlementer mais un villageois constate qu'il y a un gros trou là où devrais se trouver le mécanisme. L'émeute commence, j'en ai vu des plus réussi. Je me joins aux gardes, ils ont beau être armé ils sont quand même largement en sous nombre. Je tape gentiment les émeutiers avec mon bâton. Il ne faudrait pas les abîmer tout de même. Les gardes finissent par utiliser leurs épées. J'attends que la première goutte de sang coule pour me servir de la partie hache norden de mon bâton. Je ne veux tuer personne, je vise les jambes et j'essaye de ne pas taper trop fort.
L'émeute est vite maîtrisée. Les émeutiers se réfugient dans une maison, sans doute celle d'un riche notable de la ville. Je tente d'aller leur parler, mais sous prétexte que je les ai frappé tout à l'heure je ne suis pas autorisé à rentrer. Le nain tente sa chance avec plus de succès. Étrangement il n'a pas essayé de sortir son accréditation pour rentrer. Vexé je vais attendre le retour de l'engin. Une demi-heure plus tard Bénéfiz Santos n'est toujours pas mort et Alcides Vergo fait son retour. Il a déposé Tilde non loin d'un autre comté. Elle au moins est tirée d'affaire.

Les villageois n'ont pas apprécié l'escapade du jeune Vergo et ils le tiennent à l’œil. Je fini par convaincre le barman d'ouvrir son établissement en le menaçant de faire un strip-tease intégral. Je déguste donc un peu d'eau de vie de mûre à l’œil et dans un verre presque propre qui plus est. Des cris retentissent. Je laisse mon verre sur le comptoir et je sors voir de quoi il retourne. Le petit Vergo a tenté de rabaisser une nacelle. Il a vite été arrêté. Je comprends mieux ses réticences à nous apporter son aide. En fait son frère est moins mort qu'on le pensait et est entouré de grands blonds musclé. Vergo est enfermé dans la demeure du chevalier du pont. Je pensais les Haïsranders plus bête que ça. Si leur construction est un leurre et vu la facilité avec laquelle leur taupe a été mise hors-jeu, il doit y avoir une autre embrouille. Nous prévenons le chevalier de la possibilité d'une attaque non pas sur les ponts de l'aqueduc, mais sur les côtés. L'ordre est donné aux citoyens de se réfugier dans les maisons les moins inflammables pour la nuit. On ne sait jamais, le coup de la flèche enflammé n'était peut-être pas qu'un coup de chance.

La nuit tombe. Deux gardes surveillent pour la forme la construction d'abordage branlante. Je me joins à eux pour voir le résultat. L'édifice est abaissé sans grande volonté sur le pont levis. Il tient, déjà un bon point pour eux. Les Haïsranders nous regardent. Des cris retentissent. La construction était bien un piège. Visiblement le système de ronde a fonctionné.
Deux Haïsranders sont péniblement monté jusqu'en haut, tractant derrière eux un énorme crochet relié à une chaîne tout aussi imposante. Ils ont eu le temps de l'accrocher au parapet mais l'ascension les a épuisés. Les quelques gardes et notre groupe devraient suffire à les maîtriser, mais nous devons faire vite, sans doute que d'autres montent déjà le long de la chaîne. Nous prenons place devant eux, quand soudain le ciel change de couleur. Il vire du noir des nuits très nuageuses au rouge des flammes. Une dizaine d’énormes flèches enflammées fendent les cieux. La plupart finissent dans la pierre, mais une ou deux arrivent à se ficher dans les quelques toits en chaume de la ville haute. Nous avons eu une riche idée de mettre les citoyens en sécurité. Ils ne font pas les choses à moitié les Haïsranders, ils aiment le spectaculaire. Alors que nous allions nous élancer au combat la voix d’Orl retentit derrière nous.
« JE VAIS CHATIER CES HAÏSRANDERS POUR AVOIR OSÉ ATTAQUER MA CITÉ !!! »
Le tout accompagné d'un bruit de chausses battant le pavé et d'un bruit entêtant de roues qui couinent. Orl a percuté un des deux Haïsranders à pleine vitesse l'épée en avant. Ils ont heurté le parapet. Orl a dégagé sont épée d'un coup de poing. Le Haïsrander a chuté sans résister, il est mort à l'impact. Pas mal pour un cul de jatte.
Le second Haïsrander reste figé devant le ridicule des événements. Il a vite rejoint son comparse par-dessus bord. Nous n'avons pas été trop de douze pour décrocher ce satané crochet. Mes réflexes ne sont plus ce qu'ils étaient. J'ai failli me faire emporter avec lui dans le vide. Si Bénéfiz Santos ne m'avais pas retenu j'aurais fini beaucoup plus plat. Ce nain est sympathique finalement. Aux cris que nous avons entendus il y avait effectivement des Haïsranders en train de monter.
Le reste de la nuit a été plutôt calme. Je crois qu'ils ont compris la leçon et entament un siège. Au petit matin un cor de guerre retentit, nous sommes sauvés. Le chevalier du pont a fait une sortie avec les quelques gardes pour rejoindre la bataille. Ils ont réussi à repousser les Haïsranders en leur infligeant plus de pertes qu'ils en ont subies. Ils ont dû repartir avec le mât d'un de leurs Drakkar trainant dans l'eau.
« Voilà j'ai donc fini mon histoire, je constate que tout le monde s'est endormi. Ah non, toi mon garçon tu ne t'es pas endormi. Je suis fier de toi. Tu seras sans doute un grand aventurier dans quelques années. »
« Monsieur, je suis juste insomniaque. »
« Ce n'est pas grave, pour te récompenser je vais t’offrir un dessin que j'ai fait de la ville de Pondine, tient, prend-le. »
Image
« Mais c'est moche et on y vois rien ! »
« Il y avait du brouillard ce jour-là. »
« ... »
Et le vieux druide partit se pieuter comme il dit. Heureux d'avoir encore une fois raconté la seul vraie aventure qu'il ait vécue.


PS : Encore merci à Orane pour avoir masterisée cette partie.
PPS : Normalement il y a moins de fautes (en proportion) dans ce compte rendu que dans le précédent.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

[Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]Des nouvelles de Vils28/01

Message par Finn » Lun Mars 09, 2015 21:47

La quête du Dormeur

Chapitre 1 : Passer l'hiver


Ma petite maman,

Ton petit ratounnet t'envoie de ses nouvelles. Comme tu le sais j'ai rejoint un groupe de voyageurs. Papa doit être fier de moi. Je te rappel quand même qui fait parti du groupe. Pour commencer il y a Triskel, notre druide. Il est plutôt jeune pour le métier et a l'air d'un mendiant, plus que la plupart des druides. Ensuite il y a Propane, un Wastlandeur. Il est grand et large d'épaule. Il a aussi la voix rauque et porte toujours un masque à gaz, je l'ai surpris une fois sans, il a le visage complètement brûlé. Il s’entend très bien avec Sébastian, le deuxième Wastlander de l'équipe, c'est un puissant nain au poil bleu. Je n'oublie pas Sweï, un ingénieur lourdement armée de bâton de feu. LE dernier et le meilleur, c'est moi-même, ton petit raton Vils, l'Insider. Nous formons une fine équipe. Nous étions dernièrement de passage dans le compté de Lambrefeu, un émissaire du compte nous a offert quelques pièces pour porter une missive dans village côtier plus à l'est. C'est le début de l'hiver et les opportunités de travail se font rare. Nous avons traversé une forêt plutôt effrayante et bigrement froide. J'ai failli attraper des engelures aux pattes. Après une longue journée de marche nous avons finalement atteins notre destination. Un village de pécheur typique. Tu aurais aimé y faire un tour.

A notre arrivé un villageois s'est élancé vers le centre du village en lançant des vivats :
« Ils sont là ! Nos sauveurs sont venus à notre aide ! »
Au moins dans ce village ils savent comment accueillir les voyageurs. Je suis plutôt satisfait que les gens soient heureux de nous voir, ça change de certains village. L'ingé a commencé à faire la tête. Il réfléchi trop celui là. Le village s'est réuni dans la maison amicale pour nous souhaiter la bienvenue. « Mes chers concitoyens. Moi votre maire Borimbor vous remercie tous d'être là. Ce soir nous avons l'honneur de recevoir les héros venu chasser le mal. Ce soir fêtons leur arrivé. Ce soir remercions les dieux d'avoir répondu à nos prières. Ce soir célébrons ce grand moment, qui marque la fin du règne du monstre. ».
Des applaudissements nourri on répondu à ce discours. Nous nous sommes ensuite mis à table. Visiblement le village est en période de disette. Il y a peu de viande et le poisson séché tend à faire défaut. Je mange donc modérément pour ne pas épuiser leurs ressources. Le maire a parlé de monstre pendant son discours non ? Il doit parler du fait que nous arpentons le Mal-Royaume et que nous sommes plus souvent en contacte avec le chaos. Sweï a tendu la missive au maire pendant le repas. Il a lu discrètement par dessus l'épaule de Borimbor. Au fur et à mesure de la lecture tout deux perdirent peu à peu toutes leur couleurs. Une mauvaise nouvelle se profile à l'horizon. Sweï a finalement chuchoté quelque chose à l'oreille du maire. Ce dernier s'est levé et a demandé le silence.
« Mes cher concitoyens, j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La mauvaise nouvelle est qu'en réalité le comte n'a pas daigné nous porter secours. »

Le silence est devenu plus pesant et la température dans la pièce a baissé de plusieurs degré.
« Néanmoins, et voilà la bonne nouvelle ; les voyageurs ici présent ont décidé de nous venir en aide, au vu de nos difficultés, à tuer la monstre. »
La pression ambiante est devenu moins pesante mais l'ambiance est restée froide.
Je suis monté sur la table pour améliorer la situation.
« Je vous suis à tous vraiment reconnaissant de nous avoir accueilli ce soir. Pour vous remercier de cette accueil mes compagnons et moi même allons vous débarrasser de cette créature. Chasser les créatures du mal ça nous connais. N'est ce pas les mecs ? »
Une vague approbation me répondis. Au moins la température est moins fraîche. En revanche tout les regards sont maintenant posé sur moi. Visiblement aucun d'entre eux n'a jamais vu de Scronger.
La soirée s'est bien fini, nous avons même dormi au chaud.

Le lendemain matin nous sommes allé voir le maire. Il nous a expliqué que l'a créature sévissait depuis quelques semaines sur le village, une demi douzaine de personnes sont mortes et depuis plus aucun pécheur n'ose sortir sa barque. La bête lance régulièrement un long appel terrifiant. Aucune créature que j'ai rencontré n'était capable d'émettre un tel son en tout cas elle doit être immense. La pêche étant la principale source du nourriture, les réserve ont beaucoup diminué et l'hiver est aux portes du village. Personne n'a vu le monstre, les seuls témoins ont aperçu une forme dans le brouillard et se sont carapaté. Nous avons décidé de nous séparer en deux groupe pour essayer de localiser l'endroit où se cache la bête. Je suis partie longer la côte vers le nord avec Sébastian pendant que Sweï et Triskel faisaient de même vers le sud. Pendant ce temps Propane est courageusement resté sur place pour défendre le village en cas d'attaque inopiné. J'ai ramassé quelques coquillages sur le chemin du retour sous le regard amusé de Sébastian. Qu'il rigole, je n'ai pas envi que les villageois meurent d’inanition moi. De retour au village j'ai confié ma récolte aux villageois qui profitaient de la marée basse. Sweï a partagé sa découverte avec nous, il a trouvé une plaque de métal ; une relique de l'Hier vu comment elle est travaillée, ça doit valoir une fortune. Alors que nous allions faire notre rapport au maire une jolie rousse nous a hélé. Je ne m'y connais pas vraiment en beauté humaine, mais j'ai vu comment Sweï et Triskel la « dévisageaient ». Tu m'excusera pour les guillemets, mais il ne fixaient pas exactement son visage...
« Excusez moi, je m'appelle Ethaine, je sais que vous devez être très occupé à planifier la capture du monstre mais je voulais vous demander comment vous alliez vous rendre à sa cachette. »
Sébastian un peu gêné de ne pas savoir comment se rendre à la tanière du monstre ni où elle se trouve a tout de même répondu :
« Et bien jeune demoiselle, je pense que nous allons emprunter une barque demain matin à la première heure et nous irons trouver la créature. »
Ethaine a regardé dans la direction d'une vieille femme. Cette dernière cherchait activement des mollusques pour le soir. Visiblement rassurée, la jolie rousse s'est approché de nous et a chuchotée :
«  Je pourrais vous conduite la où les bateaux ont disparu, je connais la zone. J'ai toujours voulu un peu d'action. S'il vous plais laissez moi vous accompagner, les gens ont trop peur du monstre. J'ai bien peur que personne d'autre au village n'ai le courage de vous accompagner. »
Nous venons donc de trouver ou chercher et un moyen de transport. Bien que gris, le ciel nous sourit aujourd'hui.
Sweï a fini par revenir à la réalité et a dit :
« Toute aide sera la bienvenue, mais votre mère ne sera t'elle pas inquiète de vous voir partir à l'aventure ? »
Il a alors désigné la vieille femme besogneuse. Ethaine a alors fait une moue plutôt mignonne.
«  Ma mère n'en saura rien et de toute façon je sais me défendre. Alors, demain matin à l'embarcadère à la première heure ? ».
Elle est partie sur un sourire en retournant vers sa mère, ses longs cheveux roux cascadant sur son dos. Visiblement les deux ahuris ont trouvé autre chose à dévisager.

Nous avons signalé au maire la présence de la plaque de métal. Sans doute originaire du monstre, qui serait un monstre mécanique venu de l'Hier. Nous lui avons assuré que nous irions à sa rencontre le lendemain. Le monstre a bercé notre nuit de ses longues lamentations.
Au petit jour nous nous sommes rendu au débarcadère. Nous y avons retrouvé Ethaine, fidèle à elle même au vu de la réactions du druide et du mécano. Je dois avouer avoir du mal à lire les expressions de Propane. Son masque a gaz lui couvre le visage.
Ethaine a conduit l'embarcation avec technique. Je n'ai pas osé lui apporter mon aide de peur de la déranger. Les autres non plus d'ailleurs mais pas tous pour la même raison.
Nous avons peu être fait erreur en partant si tôt le matin. Le brouillard est très dense et je n'y vois rien à plus de vingts mètres. Après une demi-heure Ethaine nous as prévenu que le monstre était dans cette zone et qu'elle n'est jamais allé jusque là. Quelques minutes plus tard une immense forme sombre a surgi de nulle part. Mes poils se sont dressé jusqu'au bout de mes moustaches. La chose a du sentir notre présence mais n'a pas esquissée le moindre mouvement. Arrivé à moins une bonne dizaine de mètres la créature nous dominait totalement.
Elle est effectivement toute de métal. Elle n'a pas l'air de pouvoir bouger. On dirait un genre d'énorme bateau, mais en métal et non pas en bois. C'est idiot, le métal ça ne flotte pas. Sur la pointe, à l'avant on peu lire « Britta Brock E695 », sans doute le nom de cet édifice. Nous avons commencé à faire le tour pour trouver un point d'entré. Une fenêtre ronde est ouverte un mètre de l'eau. Je me suis porté volontaire pour aller voir si l'intérieur est sure. L'intérieur lui aussi en métal bien que très humide et poisseux a l'air sans danger. J'ai fais signe aux autres de me rejoindre. Une fois tous à l'intérieur on a pu distinguer le cri de la créature, mais à faible intensité, presque comme une respiration. Nous partons vers la source de ce bruit. Après une petite centaine de mètre nous sommes tombé sur des cadavres plus ou moins frais. Vu la réaction d’Ethaine je crois que nous venons de retrouver les marins perdu. Propane a allumé sa hache-torche pour y voir plus clair. Il est vraiment étonnant à avec ça hache qui brûle. Après une dizaine de minutes à marcher dans les entrailles de cette chose en plaque de métal et en boulon nous sommes arrivé dans une salle pleine de cadran, rond ou rectangulaire, ainsi que de manettes de formes et de taille diverse. Un cadavre a le bras coincé dans une anse, il est ballotté par la marée et cela actionne une espèce de corne de brume. Nous avons trouvé l'origine de cri de la bête. Nous avons délogé le malheureux. Nous allions partir quand des décapodes ont émergé de l'eau et nous ont attaqué.
Je dois avouer à ma grande honte que je n'ai pas été très utile. Triskel et moi avons été piqué par les sales bêtes et avons eu du mal à bouger et à respirer jusqu'à ce que nos camarades nous viennent en aide. Zweï lui a fait cramer la cervelle de la plupart des bestioles. Ethaine et propane se sont occupé des derniers. Je ne sais pas si tu as déjà vu des décapodes, ce sont de gros crustacé, plus gros que des chiens. Ils ont des pinces tranchantes comme des rasoirs. En plus ses bestioles ont des dards empoisonné. Un vrai bonheur.

Nous avons ramené les crustacés pour augmenter les réserve de vivre du village. J'ai toujours en mémoire ta fameuse recette de mayonnaise, elle sera parfaite avec du homard.
Le maire a été soulagé d'apprendre que la menace a été écartée. Il a commencé les préparatifs pour une grande fête, après que les morts eurent trouvé une sépulture décente.
Pendant tout ces préparatifs j'ai aidé une jeune fille à choisir entre deux amant, le premier était riche et insistant, le second, pauvre et timide mais mignon. Je lui ai dit d'annoncer son départ aux deux prétendants. Celui qui la laisserai partir à regret sans se mettre en colère serait le bon.
Un mois plus tard la fête a bien eu lieu. L'ambiance était encore meilleur qu'a celle donnée pour notre arrivé. On y a même célébré un mariage. Celui de la jeune fille et du mignon timide. J'ai cru un instant qu'il y en aurait eu un deuxième : Zweï et Ethaine ne se sont pas quitté de la soirée.

Vers minuit un petit gros armé jusque au dent a débarqué en compagnie d'une demi-douzaine de gros bras aussi armé que lui. Tout s'est arrêté, à commencer par les rires et la musique.
« Bonsoir, bonsoir mes amis, c'est votre grand ami Quantrill qui rentre de la chasse au monstre. Je vois que vous donnez une fête en mon honneur, c'est très gentil à vous. Je vois que vous avez des invité. »
Il nous a dévisagé moi, Sébastien, et Propane, qui étions les moins discret.
« Je crois que vous allez nous quitté, cette maison amicale est tout juste assez grande pour mes hommes et moi. Dites - Au revoir – les amis.


Je te raconterais la suite un autre jour, je ne voudrais pas manquer de substance pour la prochaine fois. Embrasse papa de ma part et réponds moi que tu brûle d’envie de lire la suite.

Ton coquin de Vils
Dernière édition par Finn le Lun Mars 30, 2015 20:39, édité 3 fois.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Kalidon » Lun Mars 09, 2015 22:53

Très sympa ^^ mais on a l'impression que le nain ne fait pas grand chose :p
He watches for heroic deeds, weaving their tales of glory into the fabric of the cosmos
Oras, the Redeemer
Avatar de l’utilisateur
Kalidon
Evèque du D20
 
Message(s) : 1293
Inscription : Ven Mai 09, 2014 10:18
Localisation : Vera Cruz
Infos complémentaires: Je n'aime pas le fromage
Messages sur le chat: 30222

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Finn » Lun Mars 09, 2015 23:23

Tu auras plus d'importance la prochaine fois, tu as droit à un interrogatoire et une commode volante^^
Dernière édition par Finn le Mar Mars 10, 2015 00:13, édité 1 fois.
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Kalidon » Lun Mars 09, 2015 23:23

Par ma barbe !
He watches for heroic deeds, weaving their tales of glory into the fabric of the cosmos
Oras, the Redeemer
Avatar de l’utilisateur
Kalidon
Evèque du D20
 
Message(s) : 1293
Inscription : Ven Mai 09, 2014 10:18
Localisation : Vera Cruz
Infos complémentaires: Je n'aime pas le fromage
Messages sur le chat: 30222

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Orane » Mar Mars 10, 2015 13:19

J'ai corrigé l’orthographe de Quantrill =) Et puis vous êtes restés plus qu'une semaine à Bromlech, après votre victoire. Plutôt un mois :3

Merci Finn pour ce super compte-rendu ! (tu me diras quand tu en auras marre, je prendrais le relai^^)
Avatar de l’utilisateur
Orane
Prêtre du D10
 
Message(s) : 217
Inscription : Sam Avr 14, 2012 17:03
Infos complémentaires: Caméléon jaune
Messages sur le chat: 717

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Finn » Mar Mars 10, 2015 14:19

Merci de la proposition, mais pour le moment ça m'amuse d'écrire :3
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: [Spoiler]Des nouvelles de Vils(compte rendu Wasteland 28

Message par Akaliel » Mar Mars 10, 2015 16:37

Orane a écrit :J'ai corrigé l’orthographe de Quantrill =) Et puis vous êtes restés plus qu'une semaine à Bromlech, après votre victoire. Plutôt un mois :3

Merci Finn pour ce super compte-rendu ! (tu me diras quand tu en auras marre, je prendrais le relai^^)


En parlant de compte rendu y'en a pas d'autre en attente :roll: ?
Say my name!
Avatar de l’utilisateur
Akaliel
Démon hasardeux
 
Message(s) : 498
Inscription : Jeu Sep 12, 2013 19:42
Infos complémentaires: Roliste multiclassé MJ lvl4, créateur lvl3, joueur lvl6, despote lvl4, roux lvl666
Messages sur le chat: 6247

Re: [Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]Des nouvelles de Vils2

Message par Orane » Lun Oct 12, 2015 17:07

Voilà le compte-rendu que Finn avait fait de notre dernière partie en mars, et que j'ai corrigé (pour les noms surtout) :

Finn a écrit :Ma petite maman,

C'est toujours ton petit Vils. J'ai préféré garder ce qui s'est passé avec
Quantril pour maintenant. Il s'est passé beaucoup de choses en peu de
temps.

Revenons en à ce Quantrille, comme je n'aime vraiment pas cet individu je
vais l'appeler « PetiGro » ça me fera du bien. PetiGro a donc exigé notre
départ sans délais. J'ai vu Zweï s'éclipser discrètement vers l'étage, là
où nous avons nos affaires. J'ai tenté de négocier avec petit gros pour
pouvoir récupérer mes affaire. Non notre départ est vraiment nécessaire.
J'ai alors annoncé fortement que je quittais la ville avons de sortir de la
maison amicale. Du coin de l’œil j'ai vu propane jeter son verre au visage
d'un des mercenaires. Je me demande si propane se sers parfois de ça tête
pour autre chose que faire cramer des trucs ou assommer des gens.
Évidemment il a pris un coup d'épée. Propane à ensuite lancé des menaces à
l'encontre de la troupe de PetiGro, il a pris un second coup d'épée.
Triskel a eu la présence d'esprit de le tirer en arrière, il a sans doute
allongé son espérance de vie d'au moins quelques minutes. Pendant ce temps
j'ai commencé à escalader le mur pour rejoindre Zweï à l'étage. Sans armes
nous ne pouvons pas faire le poids contre six mercenaires en armure.
Me voici à l'étage. Sweï a récupéré ses armes et tien en joue l'escalier.
Je m'équipe en vitesse et je commence à pousser une énorme comme vers
l'escalier pour bloquer l'entrer et rendre l'étage plus facile à défendre.
Il y a des bruits de pas précipité dans l'escalier. Je reconnaît le souffle
lourd de Sébastian. Les sont métalliques derrière lui doivent être deux
mercenaires. Zweï lance son arbalète à Sébastian puis tire sur le premier
garde à porté. Je ne veux pas risquer un combat long contre ces deux
hommes. Je hurle à Sébastian : « Baisse toi ».
Je prie que le nain soit aussi vif d'esprit et agile qu'il le prétend. Je
pousse la commode dans l'escalier. Elle le dévale dans un boucan du diable.
Quand le bruit cesse les deux gardes ont disparu, Sébastian aussi. Merde je
crois que j'ai fais une connerie. Pendant cet événement j'ai gardé une
oreille tendu vers la fenêtre pour suivre ce qui arrive à Propane et
Triskel.

J'ai cru entendre deux soldats rattraper Triskel et Propane. Triskel a
choisi de vivre seul plutôt que de mourir en bonne compagnie. Propane lui a
choisi de mourir, le verre à la main. Il s'est pris un troisième coup
d'épée. Il doit être en très mauvais état. Malgré ses blessures il est
resté aussi belliqueux. Un des mercenaires, le plus jeune à sa voix,
l'a assommé avec la garde de son épée. Le deuxième a hurlé à Triskel :
« Rends toi sale lâche ou ton ami l'idiot va mourir »
Triskel s'est sans doute retourné à contrecœur et a rejoint les mercenaires
pour se faire attacher, tout comme Propane inconscient ; au dire des deux
gardes.
Je pousse la deuxième commode Devant l'embrasure de la porte. Zweï
recharge. Je fini par voir arriver Sébastian, titubant et encore un peu
désorienté. Nous nous préparons à nous défendre à l'étage. En bas la voix
de PetiGro retenti :
« Le nain et le tireur descendez on a vos copains qui vous attendent bien
sagement en bas.
Je regarde Sébastian et Zweï. Les mercenaires ne sont pas au courant de ma
présence, je prends l’arbalète de Sébastian et un des pistolets de Zweï,
je vais faire de mon mieux pour sauver tout le monde.

Je suis le seul encore en liberté. Je passe à la maison de Ethaine, peu
être qu'elle à eu l'occasion de rentrer chez elle. Sa mère hésite à
m'ouvrir mais fini par me reconnaître. Ethaine n'est pas rentrée de la
fête. C'est bien ma veine. Je retourne observer la maison amicale, elle ne
l'ai plus vraiment maintenant. Mes compagnons sont enfermé à l'étage et
ligoté. Un garde seul les surveille. J'ai failli me faire repérer quand il
a regardé vers la fenêtre. Je suis redescendu en vitesse. Je suis allé voir
Borimbor le maire. Il chiait carrément dans son froc, je lui ai demandé
où était la réserve d'arme puis je suis parti faire le plein pour que mes
camarades ne se battent pas à main nu. Sur le chemin du retour je suis
tombé sur Ethaine. Elle avait la ferme attention de nous venir en aide. Je
luis ai proposé de venir attendre le bon moment pour agir avec moi. Nous
nous sommes positionné dans l'ombre d'une masure et avons attendu.
Une demi heure plus tard un des mercenaires est sorti, Je me suis
positionné dans son dos, calquant mon pas et ma respiration sur la sienne.
Ethaine a suivit une quinzaine de mètres en arrière. Elle n'a pas
l'avantage de pattes qui étouffent les bruits de pas. Le mercenaire s'est
rendu à la maison du maire. Il a défoncé la porte d'un coup de pied. Voyant
que ses intentions étaient tout sauf amicale, j'ai sauté sur son dos et
j'ai tranché le fil de sa vie avec celui de ma lame. Le maire était dans la
pièce principal et a tout vu. Je crois que ma petite action pour préserver
sa santé a fait son effet. Je luis ai proposé de mettre fin au règne du
tyran de PetiGro. Il n'y a désormais plus que quatre mercenaire en bas,
nous pouvons nous charger d'eux avec une poignée de villageois. J'ai fini
par le convaincre.
Nous nous sommes retrouvé sept, Ethaine, le maire, un pécheur puissant,
quatre autres villageois et moi-même. Je présume que mes compagnons se sont
défait discrètement de leurs liens et attendent le bon moment pour agir. Je
me suis dit que PetiGro est vraiment le cerveau de l'équipe. Si je me
débarrasse de lui les autres soldats devraient se rendre. Je sors le
pistolet de Zweï. Il faudra vraiment que je lui demande comment fonctionne
ce truc un jour. Je le range. Je sors l’arbalète de Sébastian. Les
arbalètes ça je connais. J'ai déjà réussi quelques tirs plutôt
impressionnant. Je préviens les villageois que je vais tirer à l'arbalète
sur PetiGro. Dès que le carreau sera parti il devrons se précipiter à
l'intérieur et croiser le fer.
J'ai mis PetiGro en joue. J'ai fait le vide dans mon esprit pour ne plus
voir que lui et ma flèche. Je me suis concentré afin de pouvoir distinguer
le pouls sur son cou. J'ai pris une grande respiration. Je pose mon doigts
sur la détente. Un cris retentit dans le nuit.

Il m'a fait vraiment peur, j'ai sursauté. Le carreau a raté le cou de
PetiGro d'une dizaine de centimètre pour lui arracher une oreille. Merde
ils ne pouvaient pas attendre une seconde de plus avant de se débarrasser
de leur garde là haut ?
Le combat fut bref mais intense, deux mercenaires sont tombé et la moitié
des villageois a pris la fuite avant que nous ne venions à bout de PetiGro,
si le reste du groupe ne nous avait pas rejoint rapidement après avoir fait
chuter leur garde je n'aurais pas donné cher de ma peau.
PetiGro mort les deux gardes restant se sont rendu sans se faire prier.
J'ai appris plus tard que l'un des mercenaires mort est né au village et a
été forcé de rejoindre PetiGro et ses sbires. Si seulement mon carreau
avait atteint ça cible. Nous avons fouillé PetiGro, dès fois qu'il
posséderait quelque chose d'utile pour le village. Il avait sur lui ceci :

, c'est très mal écrit, mais en plissant les yeux et en tenant la feuille à
une demi coudé par temps clair on peu y déchiffrer :
selmin - attention kobold - 25 pz mais tu peu voir si plus - aucune idée
puis aggaci.
Sans doute un ordre de mission. On y réfléchira plus tard. Au fait c'est
Sébastian qui le premier a su déchiffrer ces gribouillis, je me demande
comment il s'y est pris.
Tryskel a recousu les nombreuses plais de Propane, il a failli manquer de
fil. Un peu plus et Propane se faisait recoudre au fil de pèche. Après
avoir pu assister à l'efficacité au combat des villageois, j'ai décidé de
leur apprendre les rudiments du maniement des armes. J'ai recruté quelques
jeunes motivé et commencé mon programme. Zweï, lui, a décidé d'entraîner
personnellement Ethaine. Je ne me demande même plus pourquoi. Il en a
profité pour mettre en avant ses compétences manuels, notamment en lui
forgeant un nouveau couteau. Propane, sans doute à cause des douleurs
affreuses de ses blessures a décidé de prendre un peu de repos. Tryskel a
passé ses journée en forêt pour reconstituer sa réserve de plante. Elle a
bien diminuée depuis notre arrivé au village. Sébastian par contre a du
s'ennuyer ferme, c'est un nain d'action. Une fois ses commotions du à une
rencontre inopiné avec une commode passée, il occupé ses journées entre la
plage et la maison amicale.

Après une petite semaine, alors que je venais de congédier mes élèves,
j'ai vu une petite forme sombre se découper à l'horizon. La petite forme
s'est avéré être un kobold sur une mule. Ce doit être le commanditaire de
PetiGro, je vais lui tirer les vers du nez. En s'approchant il n'avait pas
l'air rassuré de me voir. Il avait sans doute rendez-vous avec un humain.
Je l'ai hélé :
« - Bonsoir kobold, je vous souhaite la bienvenue dans ce village perdu.
Puis-je vous être utile? » Mes salutations n'ont pas eu l'air de détendre
le kobold. Il m'a tout de même demandé :
« - Savez-vous où est Oulan-Bator?
- Je crois avoir entendu parler, ça ne serait pas une ruine non loin de
Vannes? »
M'a réponse a eu l'air de le stresser encore plus.
« - J'avais rendez vous avec un homme de petite taille en armure, l'auriez
vous vu passer?
- Nous sommes là depuis bien un mois, mais nous n'avons vu personne de ce
genre. »
Je sais que c'est mal de mentir, mais je pense que c'est de mauvais goût
d'annoncer de but en blanc que l'on a tué votre contact il y a de cela une
semaine. Le kobold a semblé reprendre espoir. Il m'a salué et s'est dirigé
vers la maison amicale. Sébastian doit déjà y être. J'ai attendu une
dizaine de minutes, puis, comme je n'avais rien à faire, je suis rentré moi
aussi pour m'installer près du feu. Sébastian est à une table, un verre à
la main, le kobold toujours aussi tendu à l'autre table. Sébastian a fait
couler une seconde chope après avoir vidé la sienne, puis a rejoint le
kobold une chope dans chaque main.
« - La route a du être longue, que diriez vous de boire un verre pour vous
détendre?
- Avec plaisir. Dis-moi, est-ce que tu saurais où se trouve Oulan Bator?
- Désolé je n'ai jamais entendu parler de cette ville. »
La réponse n'eut pas l'air d'être la bonne non plus.
« - Mais je manque à tout mes devoirs, je me présente, Sébastian,
Wastelander, et vous maître kobold?
- Valbrom.
- Excusez mon impolitesse mais qu'est qui amène un voyageur comme vous
dans un petit village perdu, en pleine hiver?
- Je devais rencontrer un contact ici, visiblement il n'a pas eu envi de
se déplacer.
- Ne serais-ce trop indiscret de vous demander ce que ce contact avait à
vois offrir? Ici il y a peu de choses qui sortent de l'ordinaire, et
entendre parler d'aventure égayerait notre quotidien.
- J'avais une mission à lui confier, je n'ai plus qu'a rentrer vu qu'il
n'est pas là.
- Je pourrais peu être me proposer de le remplacer, les temps son dur et
je ne dirais pas non à un travail rémunéré. »
Alors que Valbrom réfléchissait à la proposition de Sébastian, Tryskel et
Propane son descendu de l'étage. Le regard de Tryskel est tombé sur le
kobold et les ennuis ont commencé.
« Ah vous devez être le kobold. Écoutez, votre contact on l'a vu, mais on a
du le tuer, on est compétent et je pense qu'on peu vous aider. »
Bien sur, le kobold a immédiatement pris la fuite. Je me suis mis a la
poursuite du kobold pour essayer de rattraper la bourde. Rapidement
Sébastian, Propane et Tryskel m'ont rejoint. Propane était obligé de
trottiner pour ne pas malmener ses nombreux points de sutures. J'ai pris de
la vitesse pour rattraper la mule.
« - Attendez c'est un malentendu.
- Laissez moi tranquille, je ne veux pas mourir aussi.
- Je ne vous veux aucun mal, arrêtez vous que nous puissions régler tout
ça calmement!
- Je vous ai dis de me foutre la paix.
- Vous l'aurez voulu! »
J'ai bondi et percuté le côté de la mule avec mon épaule. La bête a chuté
entraînant avec elle le kobold dans sa chute.
« - Désolé. De vous avoir fait tomber mais vous ne vouliez pas vous
arrêter. Maintenant nous pouvons discuter tranquillement.
- Casse-toi sale monstre! »
Sur ces mots il m'a entaillé l'avant bras avec sa dague. Il m'énerve celui
là. Je sors mon épée et lui assène un violent coup de haut en bas. Vu
l'état dans lequel je l'ai mis, avec un autre coup de ce genre il sera
nettement moins bavard.
« On se calme maintenant et vous répondez à mes questions. Qu'est ce que tu
venais proposer à Quantrill. Le village est isolé de tout, et vu l'heure
qu'il est tu va arriver au prochain village au milieu de la nuit. C'était
une proposition pas très légal n'est ce pas ? »
Il a commencé a marmonner, alors Tryskel et Propane se sont mis a courir en
hurlant vers le village, comme terrifié. Le kobold s'est ensuite mis a
changer de couleur, en passant successivement par chacune de celle de
l'arc-en-ciel. Très bien et maintenant il se sert de la magie.
« - Tu m'énerve, dis moi ce que tu magouillais avec Quantrille ou je vais
être obligé de te faire du mal.
- Rien, je suis juste un commerçant un peu spécial, j'achète ce que
d'autres n'achètent pas. »
À ce moment Sébastian est arrivé.
« Sébastian tu as entendu, il achète ce que les autres n'achètent pas.
Alors qu'est ce que tu devais acheter kobold? Un trésor peu être?
- Oui c'est ça, exactement. »
Satisfait je me suis mis en marche vers le village en quête de ce trésor.
Je croise Tryskel et Propane remit de leur frayeur. Alors que je n'ai fais
qu'une dizaine j'entends Sébastian parler avec force au kobold.
« Vous savez, je suis un nain intelligent, et je déteste que l'on se borne
à me mentir. Vous n'achetez pas de biens n'est ce pas, Quantrill n'avait
rien de valeur sur lui. Vu son profil vous veniez plutôt lui proposer une
mission musclée n'est ce pas? »
Un silence gêné a répondu. Je fais demi-tour, en colère. Ce mec m'a pris
pour une buse et j'ai tout gobé. J'arrive en courant sur le kobold et lui
décoche un coup de poings au visage.
« - Dis nous quelle est la mission que tu avais à confier et tu vivra.
-Arrête Vils, si tu continu à l’abîmer il ne pourra plus répondre. »
Presque tout le groupe est autour du kobold.
« - Cher kobold, je vous prierais de répondre a nos question, ce afin
d'éviter de futur désagréments d'ordre physique. Qu'aviez vous a proposer à
feu Quantrill?
- Un truc simple.
- Pourriez vous être plus précis je vous prie.
- Tuer un gêneur.
- Et bien nous progressons, cette homme est gênant pour qui? Je vous
rappel que vous êtes cerné et que mon ami Vils ici présent semble avoir un
différent avec vous. »
Je répondis :
« - Il me fait passer pour un demeurer, je ne vais pas me laisser faire. »
« - Le type a du mettre en rogne les Psykers de l'Est.
- Son nom je vous prie
- Lazarus Bailey.
- Dites nous en plus, s'il vous plaît, peu être que cette mission pourrait
intéresser notre groupe.
- Ce type se cache à Brieuk.
- Ce n'est pas vraiment conforme à l'étique du groupe de tuer pour de
l'argent. Je pense que nous allons tout de même nous rendre à Brieuk et
informer cet homme du danger qu'il encourt. Qu'en pensez vous compagnons ?
- (Propane) Moi ça me va mais on devrait le tuer pour être tranquille,
j'ai pas vraiment aimé son petit tour de tout à l'heure.
- Ne me lui faites pas de mal. »
Je n'avais pas vraiment prévu de prendre la parole. J'ai regardé le kobold,
il a ouvert la bouche pour parler, mais aucun son n'est sorti de sa bouche.
« -Je crois que ce fichu kobold m'a emprunté ma voix pour s’exprimer.
- C'était une blague, il, je disais ça pour rire.
- Raaah tu m’énerve, c'est ma voix laisse là. Je me suis plaqué les mains
sur la bouche pour l'empêcher de se servir de moi.
-Mmmhmrm mrhmrrrmrr mrrhrm rrhmmmr.
- Calmez vous on ne va pas vous tuer. Propane est juste un peu expéditif
dans ses propositions.
- Mmmhmrm mrhmrrrmrr.
- Je vois vous avez eu un léger contretemps avec votre sort et vous êtes
muet pour le moment. Rassurez vous on ne va pas vous tuer. Par contre on ne
veux pas non plus que vous tuiez la personne que nous voulons prévenir. Je
pense donc que nous allons vous demander de nous accompagner jusqu'à
Brieuk. Vous n'allez rien tenter de dangereux n'est ce pas ?
- Mmmhmrm mrhmrrrmrr mrrhrm.
- Laisse le parler Vils je te prie.
- Je vous jure je ne tenterais rien, pitié ne me faite pas de mal.
- Je crois que nous nous sommes mis d'accord. Je pense que l'on devrais
revenir au village pour préparer le départ de demain ».

Nous avons prévenu le maire, Borimbor que nous partions le lendemain pour
Brieuk. Il a eu l'air triste de nous avoir partant et a proposé de nous
fournir quelques vivres pour le voyage ; ce qui n'est pas pour nous
déplaire. Le lendemain matin le kobold était toujours là et n'a rien tenté
pour s'enfuir, visiblement il n'a pas récupéré la parole et sa fonction
chromatique est toujours activée. Nous nous sommes mis en route dans le
froid de la matinée. Ethaine a tenu a nous accompagner. On dirait qu'elle
ne peut plus se passer de Zweï.

Les longues journée de marches ne sont pas vraiment les moment que je
préfère dans la vie de vagabond. Le paysage est souvent morne et répétitif.
Pour changer Tryskel nous a annoncé avoir repéré des loups. Grande nouvelle
il nous a appris que les loups avaient faim. On se sent toujours mieux
seuls sur les routes quand on sait qu'une meute de loup affamé vous tourne
autour. En fin de journée nous sommes arrivé au petit village de Armlech, a
mi-chemin de Brieuk. C'est un petit village de paille et de chaume, dominé
par un vieux château. Pas de maison amicale en vue, nous nous sommes rendu
au château. Nous avons été accueilli par un domestique entre deux ages, il
nous a conduit au près de son maître, Guyemberg, un vieux seigneur, à
l'image de sa demeure, vieux et décrépi. La soirée fut agréable, nous avons
raconté le récit de nos aventures et échangé quelques ragots. Il paraît que
le compte Gassac tient en ce moment la ville de Brieuk en état de siège. Nous
avons dormi dans des chambres froides et venté mais sur un lit.

Au matin, plus de trace du Kobold. Il n'y a plus de trace non plus de
notre hôte et de son serviteur. Une vieille femmes du village a vu les deux
hommes partir a cheval, avec le kobold en direction de Brieuk. Pourquoi
seraient-ils parti sans nous. Nous pressons le pas pour les rejoindre.
Après avoir marché sur deux ou trois lieux nous sommes tombé sur deux corps
inerte. Guyembert et son serviteur, mort, une plaie dans le dos. Je sais
que tu m'a maintes fois répété que les kobolds ne sont pas de mauvaises
personnes ; mais si je retrouve ce kobold je ne lui serrerai pas la main.
Si je le retrouve je lui représenterais une vieille amie, froide et affamée.

Vils.



Merci Finn !
Avatar de l’utilisateur
Orane
Prêtre du D10
 
Message(s) : 217
Inscription : Sam Avr 14, 2012 17:03
Infos complémentaires: Caméléon jaune
Messages sur le chat: 717

Re: [Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]La quête du Dormeur

Message par Finn » Lun Oct 12, 2015 21:34

Ah tien j'avais oublié la chute depuis mai^^.
En tout cas je crois que vils a toujours les mêmes sentiments envers ce petit kobold.
(Par contre on fait quoi pour le compte rendu de la partie où on atteint le siège de la ville?
Est ce que je le fait à retardement quand j'aurais le temps ?(vers la Toussaint))
Le travail c'est la santé *kof* *kof*
Je masterise l'appel de Cthulhu (v7) Hakkai Kousen (pokémon), Warhammer(v1), Naheulbeuk, Le Disque Monde, Marvel, Fireborn, Les Chroniques de Féals.
Avatar de l’utilisateur
Finn
Prêtre du D10
 
Message(s) : 369
Inscription : Lun Nov 24, 2014 13:26
Localisation : Quantique, entre mon lit et une chaise.
Infos complémentaires: Si vous me voyez c'est un miracle (ou une calamité selon le point de vu)
Messages sur le chat: 2739

Re: [Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]La quête du Dormeur

Message par Orane » Mar Oct 13, 2015 08:58

Je peux le faire, sauf si l'un d'entre vous est motivé ;)

(j'avoue que je ne sais plus tous les détails^^)
Avatar de l’utilisateur
Orane
Prêtre du D10
 
Message(s) : 217
Inscription : Sam Avr 14, 2012 17:03
Infos complémentaires: Caméléon jaune
Messages sur le chat: 717

Re: [Wasteland][Compte-Rendu][Spoiler]La quête du Dormeur

Message par Kalidon » Mar Oct 13, 2015 12:11

Moi non plus :/

(OOOOOOOh un bulbizar :3)
He watches for heroic deeds, weaving their tales of glory into the fabric of the cosmos
Oras, the Redeemer
Avatar de l’utilisateur
Kalidon
Evèque du D20
 
Message(s) : 1293
Inscription : Ven Mai 09, 2014 10:18
Localisation : Vera Cruz
Infos complémentaires: Je n'aime pas le fromage
Messages sur le chat: 30222


Retour vers Brèves de parties

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron