[Cthulhu][Compte-Rendu][Spoiler]Les dernières neiges.

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[Cthulhu][Compte-Rendu][Spoiler]Les dernières neiges.

Message par Finn » Ven Mars 06, 2015 19:58

Moi c'est Kévin, j'ai 15 ans et j'ai eu une journée très éprouvante.
Tout à commencé ce matin en classe.
Comme tout les jeudi, les autres jours de la semaine aussi, je décore artistiquement mon bureau avec l'aide de mon couteau. J'ai commencé à la rentrée, nous sommes en novembre et j'ai presque fini de recouvrir l'intérieur d'arabesque assez stylé. Pour une fois le vieux chnoque qui essaye de nous apprendre les maths n'est pas là. Au moins il n'est plus dans mon dos à se plaindre que j’abîme le matériel. Il y a pas mal de paumé dans ma classe, le plus remarquable c'est Jimmy, il a toujours une petite chemise et des lunettes. Il est faible, a toujours de bonnes notes et de l'argent de poche que ça maman lui donne. Grâce à lui mes devoirs son toujours fait ; j'ai toujours de l'argent pour aller chercher à manger et j'ai un sac pour m’entraîner à frapper. Sinon dans la classe il y a un espèce d'autiste bizarre, il a toujours sa guitare avec lui et il paraît qu'il prie Satan tout les soirs et qu'il peu maudire les gens. Je n'ai pas envie de me retrouver avec neufs jambes, alors le plus souvent j'ignore sa présence.

Deux mecs ont débarqué dans la salle, j'ai rangé mon couteau, je n'ai pas envie de me le faire embarquer. L'un des deux est le concierge, un genre de malade mentale qui a du rater sa vocation de catcheur et porte un amour indéfectible aux vitres propre. L'autre est le flic qui « surveille » le respect de la loi dans l'enceinte de l'école. J'ai déjà vu ce mec vendre de la weed à des quatrièmes, c'est un gros enfoiré . Le flic nous as demandé de sortir nos cahier mais l'autiste sataniste s'est mis à jouer un riff sur sa guitare électrique sans branchement. Le flic a viré au rouge et lui a ordonné de lui donner son cahier de correspondance. Le dérangé a du lui jeter un sort, il lui a filé son cahier de chanson et l'autre n'a même pas tiqué. Il devait quand même être vexé par ce qu'il a décrété un contrôle surprise. Vu qu'il n'avait aucun droit de nous emmerder avec ça, je lui ai gentiment proposer de laisser tomber l'idée : « et sinon vous pouvez allez vous faire foutre ? ». Après je crois que ce bâtard de concierge ma assommé avec un coup de balais. Au moins je n'ai pas fait leur foutu contrôle.

J'ai émergé avec un mal de crasse atroce, il me le revaudra ce coup la. Ils nous ont accompagné dehors. J'ai fait une boule de neige le plus compact possible et je l'ai envoyé sur le concierge. Je dois manquer de pratique, je l'ai loupé. Comme je n'avais plus rien à faire dans ce bahut moisi je me suis mis en tête d'aller zoner en ville. Avec là neige qui s'est mis a tombé j'ai fini par me perdre. Le sataniste m'a trouvé et m'a indiqué la direction de l'école, je l'ai remercié « Me cherche pas le taré ».
J'ai vu Jimmy et le dérangé renter dans la cours de l'école. Jimmy devrais avoir retrouvé ses chers parents depuis une heure. Le bus n'a pas du passer. Je vais essayer de voler du matos dans l'école, ça m'occupera. Avec cette neige on y voit pas à trois mètres, ça ne me plais pas.
J'ai entendu un bruit de verre brisé venant d'en haut. J'ai roulé sur le côté pour éviter de me prendre du verre brisé sur la tronche et j'ai vu Jimmy se prendre ce qui est tombé d'en haut. Je me suis rapproché. Une fille portant un uniforme, mais pas de notre école, il a l'air vieillot. Elle est couverte de bris de verre, et elle est couverte de larges entailles. Elle ne bouge pas et Jimmy a l'air bloqué. Je décide de l'aider. Si il y passe je vais devoir trouver quelqu'un d'autre pour faire mes devoirs, en plus comme ça il me devra une faveur. Le flic a débarqué en pointant sur flingue sur moi et me demandant de reculer. Je n'ai pas envie de me prendre une balle. Il a a saisi Jimmy par les bras et a tiré d'un coup sec. Jimmy s'en ai sorti sans dégât.

Il a été décidé que nous allions dans l'école pour voir d'où venait la fille. J'y suis allé de ma propre initiative. Arrivé en vu du collège il avait l'air... changé. Il n'était plus en béton mais en vieux bois moisi. Ce décor me file la chaire de poule, on se croirait dans un mauvais film d'horreur. Il fait vraiment froid dehors, je décide de rentrer pour ne pas mourir gelé. L'intérieur est tout aussi lugubre. C'est très mal éclairé. A chaque pas les lattes du plancher grincent, comme si elles allaient céder sous mon poids. L'odeur est celle du vieux bois mélangé à celle de la neige. Il n'y a plus l'accueil à gauche. Il y a juste un long couloir bordé de porte. Je ne reconnais rien. Je m'avance de quelques pas dans d'horrible grincement. J'entends Un long grincement plaintif dans mon dos. Je me retourne brusquement. C'est juste les autres qui sont finalement entré. L'ambiance est moins lourde maintenant que je ne suis plus seul. Un bruit étrange se fait entendre. Il est assez aigu et saccadé. Il est couplé avec un tic tac pesant. J'ai l’impression que chaque battement emporte une partie de ma vie dans l'au delà, c'est insupportable. Je dois au moins faire cesser un des deux bruit. Je monte une a une les marche, toujours entouré par ces bruits inquiétant et se TIC TAC oppressant. Chaque pas s'accompagne d'un long grincement, comme si l'escalier me prévenais que je ne pourrais pas revenir. Je n'ose pas m'appuyer trop fort sur la rambarde, de peur qu'elle ne casse et que je tombe, bas, profondément, dans un abîme. Après ce qui m'a semblé être une éternité je fini par atteindre le pallier à bout de nerf, la main sur mon couteau pour me rassurer.
L'horloge est là, elle égrène son incessant TIC ! TAC ! Je n'en peu plus. Je donne un violent coup de pied dans le meuble. Le bois est pourri. Je passe au travers. Je suis pris d'un moment de panique et je fini par réussir à retirer ma jambe. J'entends comme des rires perdu dans le brouillard, mais ça ne me rassure pas, le bruit vient de l'étage et non d'en bas. L'horloge tictaque toujours. Je ne peux pas rester ici plus longtemps tout seul. Je me retourne et commence à descendre les marches. Je trébuche et manque de tomber en avant. J'ai l'impression d'avoir évité un coup en perdant l'équilibre. Je me retourne. Je ne suis pas seul. Derrière moi un jeune garçon me regarde avec un grand sourire, et des orbites d'un noir sans fond. Il tient un énorme couteau à la main, il a l'air très tranchant et très pointu. J'ai eu de la chance de trébucher. Il a un rire perçant, qui me fais froid dans le dos. Le pire dans ce que je vois est qu'il est translucide. Il lève son couteau, il va essayer de me frapper à nouveau. Sans réfléchir je sort mon couteau de ma poche et porte un coup vers sa gorge. Je plante tout mon couteau sur toute ça longueur. Le monstre me regarde droit dans les yeux et disparaît dans un nuage de fumé sans laisser de trace. Où est ce que je suis tombé bordel ?

Je fini de descendre les marches, tremblant. Le tictac s'est atténué mais il est toujours là. J'ai pourtant éventré cette horloge. J'entends aussi des bruits qui ne me rassurent pas. Cela ressemble à des bruits d'oiseaux mais je ne veux pas tomber nez à nez avec les oiseaux qui font ce genre de bruit. En bas tout le monde est encore là. Je suis rassuré de ne plus être seul.
Une porte s'ouvre. Dans une lenteur démesurée un grincement s'élève en même temps que la porte nous révèle ce qu'elle cache. L'encadrement de la porte est plongé dans le noir, j'ai la chaire de poule. C'est une élève de ma classe, Céline. Elle est terrorisée. Elle peine à aligner deux mots, mais deux mots ressortent plus souvent « fantôme » et « rouge ». Jimmy décide de la soutenir. Nous partons tous à l'étage chercher de l'aide. Nous passons devant cette horloge. Jimmy l'ouvre. Malgré le fait que j'ai donné un coup de pieds au travers le balancier est encore en mouvement. Jimmy l'à retiré. Il ne va pas bien celui là. Nous avançons serré les uns contre les autres dans le couloir. Le plancher est ancien, à chaque pas le plancher grince, le bruits dois s'entendre à plusieurs dizaines de mètres. Ce n'est vraiment pas le collège que j'ai quitté il y a quelques heures. Il doit bien y avoir une explication.

Nous ouvrons la porte de la salle d'où à du provenir le corps. Le brouillard a commencé à ouvrir la pièce. La vitre est brisée. Il y a du avoir une lutte dans la salle. Les bureaux et les chaises sont renversé. Sur le tableau il y a des marques de mains, de droite à gauche. Elles virent progressivement du blanc craie au rouge, un rouge sanguin.
Jimmy trouve un gâteau par terre. Il le manipule longuement, le sent et l'observe. Il fini par me le tendre et me demande d'y goûter. Je n'ai pas mangé ce midi, s'est vrai que j'ai faim. Je le saisis et mord dedans. Mes dents s'entrechoquent. J'ai du mordre à côté. Je recommence plus lentement. Mes dents passent au travers du gâteau. Ce gâteau doit être un fantôme. Je le garde dans ma poche. Le vigile lui trouve la clef de la salle des profs. Je sort de la pièce car je commence à avoir froid. Sur le pallier j'entends un cri venant de derrière moi.

Un enfant a la peau pale et aux long cheveux noir tire Céline par les pieds. Jimmy la retient par les bras. L'enfant à l'air de beaucoup s'amuser, il rit beaucoup. Son rire est très aigu et particulièrement dérangeant. Il est anormalement fort, il ne tien Céline qu'a une main et pourtant elle est tendu droite, à l'horizontale. Jimmy peine à la retenir. J'essaye de pousser ce taré en robe blanche. Il me repousse sans ménagement et je me retrouve au sol. J'entends un coup de feu, le flicard a tiré. Quand il m'a repoussé j'ai pu voir que le fou avait de long ongle noir et pointu. S'il ne veux pas lâcher je vais lui découper le bras. Le concierge arrive en courant tel un ninja moderne et fracasse son balais sur la tête de cette créature. Le balais se casse en deux sans autres effet que d'énerver cette chose. Je sors mon fidèle couteau à cran d'arrêt de ma poche et je plante ce monstre. Il s’évanouit lui aussi dans un nuage de fumé. Céline a disparu. Elle a laissé place à un autre gâteau. Je le prends, elle est peu être coincée dedans. Les deux vieux discutent de ce qu'ils doivent faire. Je sort et j'ouvre la porte d'en face, on ne sait jamais. Je regrette mon geste. A l'intérieur, deux autres enfants en robe blanche et aux cheveux noir sont là. Entre eux repose Sébastien. La peau pale des enfants est couverte de tache rouge, elles sont encore dégoulinantes. Sébastien lui ne bouge pas. Il est pale maintenant. Je ne veux pas regarder sont ventre. Enfin ce n'est plus sont ventre maintenant. Les deux enfants ont les mains plongé dedans. J'ai du laisser échapper un hoquet. Les deux enfants lèvent la tête, la bouche ruisselante de sang et de morceaux de... de Sébastien. Je claque la porte. Je me précipite dans la salle embrumé et je claque la porte à nouveau. Pour ma plus grande horreur la porte de la salle et de celle d'en face ne ce sont pas bien fermée. Elles s'ouvrent chacune lentement. Je suis paralysé. Le concierge pète un câble et parle de barricader la porte au plus vite. Il est fou. Si ce sont bien des fantômes, ils passent au travers des murs et nous serons piégé. Je sors en courant de la salle en direction du fond du couloir. Je veux mettre le plus de distance possible entre moi et les monstres.

Je me demande ce qui va arriver aux autres. Peu être que Jimmy va réveiller une bête en lui et saccager les fantômes tel un loup sauvage. Non il vont tous mourir, et je les ai laissé tombé. J'ai couru un bon quart d'heure. Ce bâtiment est vraiment plus grand qu'il n'y paraît. Je fini par tomber dans un gymnase. Je me rends alors compte que je suis seul dans un collège hanté. Peu être que les autres s'en sont sorti finalement. Après tout le concierge est un maître du karaté et le vigile a un flingue. Je rebrousse chemin, je ne veux pas rester seul dans un si grand espace. Je fini par tomber sur le sataniste. Il me dit qu'il cherche les cuisine pour pouvoir faire un feu. C'est une bonne idée, le feu devrait éloigner les fantômes. Par contre il ne va pas dans la bonne direction, les cuisines doivent être en bas voir au sous sol et lui s'enfonce dans le bâtiment. Il me dit que les autres sont encore en vie et sont parti vers la salle des professeurs. Nous trouvons les cuisines et commençons à trouver des produits inflammable. Au détour d'un placard je tombe nez à nez avec Vincent. Il est lui aussi terrorisé. Je parvient tout de même à le convaincre de nous suivre, avec nous il a plus de chance de survivre et de pouvoir sauver sa sœur. Le sataniste fini par trouver ses produits inflammable. Un cri de fille déchire l'atmosphère. Il vient de la réserve. J’entraîne Vincent avec moi, on peu peu être faire quelque chose. Le fantôme est là. Il essaye d'étriper la sœur de Vincent, au sens propre du terme. Je m'arme De mon couteau et nous nous élançons. Le sataniste n'est plus avec nous. Il a du fuir en entendant les cris. Je fini par venir encore une fois à bout de ce monstre. Il par dans un nuage de fumé. Vincent et ça sœur ne sont plus là. Ils ont fait place à deux autres gâteaux. Je vous vous sauverais. Je les prends aussi dans ma poche. Je pars en à la recherche de la salle des professeurs.

Je fini par la trouver et je n'ai pas vu l'ombre d'un ectoplasme en route. Le sataniste a tracé un pentacle dans la pièce et il psalmodie. Jimmy, le vigile et le concierge sont allongé dedans. Je hurle au sataniste : « Mais qu'est ce que tu fou bordel ? »
Jimmy et les autres n'étaient pas mort, ils se réveillent au son de ma voix et sorte du cercle en vitesse. Le sataniste lui continue sont incantation. Je vois le fantôme apparaître dans un nuage de fumée. Ses yeux ne sont que deux orbites noir. Maintenant que je le vois de face je constate que ses dents ne sont que des aiguilles. Il sourie de toute ses dents en nous voyant. Il a désormais un gros crochet de bouché rouillé à la main. Il commence à s'avancer vers nous. Finalement le sataniste a réussi sont incantation. Une colonne de flamme s'élève de sont pentacle. Peu être que cette colonne est un échappatoire. Tout est préférable à cet enfer. Je lance un des gâteaux dans les flammes. Instantanément le monstre se tourne vers moi, je l'ai mis très en colère. Il s'avance vers moi en faisant grainer son crochet derrière lui. Je vois Jimmy sauter dans les flammes et disparaître. J'essaye de lancer mes autres gâteaux dans les flammes mais le crochet du monstre viens se planter dans mon bras. Je hurle de douleur mais je réussis a me dégager. Je vois le sataniste sauter à son tour dans les flammes puis disparaître.
J'avance péniblement vers la colonne. Je suis projeté à terre. Je vois le concierge sauter dans les flammes puis disparaître.
Je rampe sur le sol, je peu presque toucher les flammes du doigts, elles ne sont pas chaude. Je vois me vigile passer dans les flammes puis disparaître.
La flammes n'est plus qu'a quelques petits centimètres. Une brûlure atroce me parcours la jambe. J'ai l'impression que qu'une bête s'est accrochée à ma jambe et commence à me la déchiqueter s'est insoutenable. Ma vision deviens flou. Je suis tiré en arrière. Le fantôme recommence à rire. Je ferme les yeux je ne veux plus sentir cette douleur. Elle cesse.

Je suis dans une salle blanche au contour étrangement flou. Je suis transparent, personne n'a l'air de me voir. Jimmy, le concierge, le sataniste et le vigile sont assis autour d'une table. Un de mes gâteaux est posé dessus. Le concierge se saisi du gâteau et disparaît. Le sataniste prononce quelques mots incompréhensible, commence a rire puis disparaît. Le vigile se prends la tête et disparaît lui aussi. Jimmy reste seul dans cette pièce blanche. Je peu voir que le concierge et le sataniste sont de retour dans notre monde. Ils sont dans la cour de notre école. Je me retrouve à flotter au dessus mon corps. Le vigile est là. Le fantôme lui fait face, il a toujours sont crochet dans une main. Il a désormais mes entrailles dans l'autre.
Je regarde mes mains. Mes ongles sont long et noir. Mon jean a disparu, je porte maintenant une longue robe blanche. Je relève la tête. Le vigile est toujours là, son colt à la main.

J'ai faim. Très faim.
Dernière édition par Finn le Lun Mars 30, 2015 20:41, édité 1 fois.
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Re: Les dernières neiges.

Message par D'Artagnan » Lun Mars 09, 2015 09:15

Je ne te permet pas de me traiter d'autiste :p !

Marrant de se rappeler ça (bon même si j'ai lu en diagonale un ou deux paragraphe ^^')
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